EN DES
répétées matin et soirapportaient un soulagement de quelques heures.
Je conseillai à Mme C... l'usage d'acide oléique sous la forme spécialisée de capsules d'olivéol que m'avait fait connaître un article de la Province médicale.
Après avoir fait au préalable une injection de morphine, je lui prescrivis une capsule matin et soir pendant huit jours, et l'engageai vivement à renouveler l'année suivante la saison thermale qu'elle avait négligé d'accomplir cette année. Quinze jours après ma visite seulement, Mme C... vint me voir à mon cabinet, J'appris alors que l'effet des capsules avait été très rapide; les douleurs calmées par l'injection de morphine étaient bien réapparues, mais avec une intensité moindre, progressivement décroissante durant quarante-huit heures environ.
L'examen signalait une sensibilité assez vive. J'insistai pour que le traitement fût continué à raison d’une capsule chaque matin, et pour qu'au printemps suivant la malade partit à Vichy; mais par la suite, devant l'amélioration progressive de son état et retenue par ses occupations professionnelles, elle différa sa cure alcalino-thermale jusqu'en septembre.
J'ai eu, il y a trois mois, l’occasion de revoir Mme C... Elle n'avait pas pris le moindre accident hépatique, elle continue l'usage d’une capsule tous les matins les quinze premiers jours de chaque mois.