CHAPITRE HT
Dm grands Ouvragci extérieurs»
Les grands ouvrages extérieurs doivent vraisemblable^ ment leur origine au désir d^occuper au dehors des places quelques points intéressans , comme le bord opposé d^nue rivière^ quelque liauteur, le bord de quelque vallée qui favorisait les approches, quelque terrain enfin dont la possession procurait quelque avantage ou faisait disparaître un défaut. On s'en servit ensuite sans avtre but que d'ajouter à la force des places et d'en redoubler la fortification ; et » sous ce rapport , ils acquirent une sorte de vogue, qui, poussée à Textréme , dégénéra en abus* Car, efitployés sans discernement , toutes les fois qu'on avait a ajouter à la force d'un front de fortification , on los vit hérisser d'une manière bizarre le contour de certaines places fortes , et en réduire l'attaque k leurs étroites tètes, qui, une fois forcées , amenèr^nt^ sq;as l'abri de leurs longues branches , l'assiégeant sur la contrescarpe des fronts qu'ils .couvraient , sans qu'il eût k combattre d'autres feux que celui de toutou de partie de ces fronts^ suivant que leurs branqhes plus ou moins divergentes ouvraient ou resserraient davantage le champ de la défense. Devenus une affw^de mode, ils lurent quelquefois si malheureus^^ient appliqués, comme à Strasbourg « sur