LIV. I. CBÀP. IV. %ii
t* assaut qu aniaiit qu'il n esc pas aage i Tafâ^geaDt de It doBoer, mais qne^. quand cdm-cf a vempU tomes les foninalités par lesquelles on en doit préparer le succès , il n'est pas sage à Fassiégé de le soutenir.
Voilà DUL tâcbe finie ; car je ne pense pas qu il me fiùiie ici pépéier, au sujet de Tassant du retrancbemèot, quand ityenaun, tout œ que jepieDS de dire sur Tassaut du corps de place , quand a dernier sans retrancke* mens est l'obstacle extrême qui reste à frani&'r à Tassiégéant. Tous les assauu extrêmes se ressemblent parihitement , quant à l'action et au cboo du corps assaillant y comme a la réaodott et à la répulsion du eorps asssîHi , et sm*tont encore-, quant aux conséquences inégales qui résultent de leur «ueeis pour les deux partis. Ainsi , tout iCe qu'on peut et doit auen<fre de Tassiégé à cet égard , e'est qu'après SToir reundé par tous les obstacles qui sont en son poutoîr, Touvertut« oe son retrancbement , il ne^ demande à capitolier que quand cette ouverture iera devenue une brà<^ praticable»