‹ Essai général de fortification et d'attaque et défense des places dans lequel ces deux sciences sont expliquées et mises l'une par l'autre à la portée de tout le mondeChapitre 6 sur 170 · SUR M. DE ROUSMARD. II · texte numérisé non relu

SUR M. DE ROUSMARD. II

loi de ViDgémenr en chef de la place , leHeuCeoant PuUet , qui xfnX toute sa confiance, n'éle? ât des prétentions qui eussent po nnire à la défense. M. de Bonsmard serait librement, de concert arec le lientenant PoDet. Il fit mettre en état de délense les fronts avancés de la porte d'OHva, d^oîs le Hageisberg exdosivenient josqa'à la Vtstole. Ces fronts sont commandés par le Zigankenberg : il j épnisa m mo jens de défilement tout ce que l'art enseigne pour garantir les ouTrages des plongées des hauteurs 3 il fit aussi construire ou rétablir, à €00 métrés en avant des mêmes fronts, sur la droite, appuyée à la Yistole, Ul petite redoute dite Kalkschanxe, qui a joué un rdle dans la dëlênse jusqu'à l'époque du 7 mai, que les usiégeans s'emparèrent de Plie du Holin.

Le feVd-marédial , comte de Kalkrenth , alors âgé de 70 ans , reoMpUçM le 11 nms Ve Iknieoant général de Manstein. Il estimait M. de Boosmard; il Pappda au conseil de défense. A b première séance du conseil où M. de Bonsmard parut , il dédara que voulant se rendre utile au roi» et contribuer de tous ses moyens à la défense de U place, il se mettait, malgré son rang d'officier supérieur, sons les ordres du fieutenant Pullet , à qui le roi avait confié le commandement du génie de la place. Le lieutenant reprit noblement que connaissant le mérite de]' M. de Bousmard, Û le priait de vouloir bien l'aider de ses conseils , et qu'il s'empresserait de les suivre {*),

Les préparatifii de défense étaient presque entièrement terminés à cette époque ; on était parvenu en moins de six mots , dans Phiver , à mettre en état de soutenir un siège régufier des fortifications qui auparavant auraient pu être emportées de vive force. Ces travaux faisaient honneur à Fingénieur de la place. Après le siège , il fat nommé major , sans passer par le grade de capitaine. Il y avait en outre dans la place le capitaine du génie Rode et le général-major Laurent, du corps du génie , qui y entra avec le feld-maréchal de Kalkreuth , y rendit des serrices , et mourut vers le 7 mai cTune blessure reçue sous un blindage au Hageisberg.

(*) Lettre de M. Roux de Rochelle à M. le lieutenant-général Valazé. Hbtoirc da ûége et de la défense de Dantiig en 1807, par Plumicke , Berlin , 1917.

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