CHAPITRE XIII
Second et troisième ^stèmeê de Fauban.
Vauban touchait presque au terme de sa glorieuse <îar- «ère , lorsqu'il parut se reprocher d'avoir beaucoup plui faiipourl'atlaquedesplacesque pour leur défense. Ilavait , en effet, tiré de l'enfance l'art de diriger les approches d'une place assiégée , et créé celui d'imposer à ses défenses par le ricochet. Il n'avait, au contraire, ajouté à la fortifi-