LIV. U CHAP. XIV
ATTAQUE. DÉFENSE
brèche, des batterieB da glacis des places d'armes rentraDtes, et de riotérienr des demi-IoDes. Od coatiaae le traTail de ceilet de l'iotérieur des rédaits*
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Les sapes pratiquées dans l'épaîs- L'auiègé , s(u mammilt fa'U y • seur du parapet des faces de la coa- à ion eorpt de ftaeê desériehsê pra» tre-garde auront Fait abaudouDer iieaéUs , doit, quêique diffMU H les tenailles collatérales ; en sorte défendu qu'en soit i'aecêê , m fM^ qne l'assiégeant pourra pousser |us- cmAionnov wndro i'aunut qu'on y qu'aux fossés qui les en séparent, fo^ hatiirdor. En tangéquoueê^ ouïes sapes ou épaulemens qui doi- treietmuuiret d'futÊgeëtdéjàindi' veut le conduire à couvert aux brè- quées, qn'U doit dèt à prêêeni ynvnches du corps de place, lesquelles dre au haut de$ étéeheêy aimi que commencent à devenir praticables. oéUes de tenir (ee fiiee» de set éatte- Il termine, pour le présent, cha- riee tùuterraines des fUates des çune de ces sapes par un petit lo- ^ours et des peliis bastions^ ehargement fait en travers do débouché ^^ a mUrmiiU, il tiendra adotsées du fossé de chaque tenaille dans le a ssj tmaiUes des sardes nom/breu^ grand fossé , afin de barrer ce dé- ,^, ^ ^|, ^,^, ^ troupes destibouché en entier. ^^ ^ duwger en flanc i'aseUgeatU, On pousse de droite et de gauche ,.^^ ^^^ ^, ^ 'présent tenter un asde chacun des logcme'os des brè- .^„«
ches de la contre^rde , des sapes j/ f^égaUmeni des dispoeitUms
vers la contrescarpe de sou retran- ,^^., ^^^^ ^ ^^^^,
chement, lesquelles se partageant ^,^^^^^, ^ ^ contre^garde; et.
chacune en deux, et allant au-de- ^^ „,y ^as itre passé au fil de
rantrone de l'autre, opèrent en se ^,^^ ^ ^^^, ^ i'assiéseant
joignant le couronnement de cette ^>^^^ortera, U en gm^i ia gorge
contrescarpe. d'un grand nomére d'échouée, pow
Les batteries de. rédnitsdesdem.. «.,,,,<^««,^ls««,«e«i&<'«..
lunes sont achevées. On y amène '. ^ ^ • -^. -j /•
' rondiséement,qu^,pemt-4êrû,n§suf-'
pièces et munitions.
Au jour, ces nouvelles batteries fi^*^ f^
joignent leur feu é celui que font
contre le corps de place , celles de
rintérieor des demi-lunes, et celles