INTRODUCTION. XLV
» a enlevé hommes et richesses et s'est renfermé dans les » murs de Ntmes. » *
Les garanties que s'étaient fait donner les coupables avant de quitter leur asile , autant que la nécessité des circonstances, dissipèrent la colère du roi et leur valurent le pardon.
Vers 480, vivait à Dijon une famille sénatoriale , offrant par ses mœurs chastes et sévères le modèle de ces familles, dont toutes les pensées et les affections s'inspirent du respect de la religion et de Tamour du Christ. C'était celle d'Hilaire et de Quieta *. Ils avaient un jeune fils distingué entre tous les compagnons de son âge par son intelligence et son instruction précoces. Une vive piété lui avait inspiré dès son bas âge le goût de la solitude et le désir de s'y faire une retraite. A vingt ans, il quitta ses parents, sans se laisser arrêter par leur affection et par leur vieillesse , et se construisit un oratoire
4 Grég. Tur. hbt Franc, lib. VIII.
2 On a trouTé à Aotun , dans le polyandre de Sainl-Pierre-l'Etrier, une inscription tumulaire ainsi conçue :
MIUORIAK ABTERNAB
QVIBTAB QVAB VIXIT ANN. I.D.11I