‹ Essai Historique sur la Signification Primitive de la Sainte-CèneChapitre 17 sur 40 · GODET, NA SETT ESS · texte numérisé non relu

GODET, NA SETT ESS

2 Q. E., p. 284. Euch., p. 131.

3 Cf. p. 133.

# Sprrra, p. 238. CLEMEN, p. 25. Benedicit [pater familias] et postea frangit. Miscuxa, Berakoth VI, 1. f. 39. Cité par Spirra, p. 238.

5 SPITTA, p. 239.

6 CLEMEN, p. 25.

Serrra cherche à expliquer ce fait en disant que pour auteur du troisième évangile Jésus agit « comme Messie instituant la Pâque chrétienne ». Mais qu’est-ce qui eût alors empêché Jésus de boire ?

h. WELLHAUSEN ! fait observer que les évangélistes emploient le mot « pain » (&pros), et non le mot qui seul conviendrait s’il s'agissait de la Pâque: « pains sans levain » (ätvux)?.

5. Il n’est pas fait /a moindre allusion aux herbes amères, ni, ce qui est plus fort, à l’agneau.

6. L’on peut s’étonner que Jésus, s’il préside le repas pascal, prenne le pain comme symbole, et non l'agneau. Il est vrai que H. J. Hozrzmanx #, et, s'inspirant de lui, Henrr Monnier ÿ pensent que si le Christ à agi ainsi, c’est parce que de cette façon seulement, il pouvait dégager l'institution qu'il fondait des « souvenirs spécifiquement nationaux qui se rattachaient à la sortie d’Égypte » 6.

Ce n’est là qu’une pure hypothèse. Il reste toujours ce fait que nos récits ne renferment pas la moindre allusion ni aux herbes amères ni à l’agneau.

7. Certains exégètes? rappellent que les Juifs avaient coutume de passer la nuit de la Pâque dans la ville, afin de se conformer à la prescription de l’'ExodeS, qui enjoignait aux Israélites de ne point quitter leurs maisons

17, N. W., 1906, p. 182. ”Aptov Exlaoev.

3 De même Micuez CeruLaRIUS, patriarche de Constantinople, XIe s. (d’après Cawozson, p. 55). Après WELLHAUSEN : KLOSTERMANN (Adb. Litzm. Mc., p. 123), et d’autres.

3 SPiTTA, p. 238. Haupr, p. 20. BRANDT, p. 294.

# N° Th. p. 299:

6 « Von den specifisch-nationalen Erinnerungen an die Erlôsung aus Aegypten. »

7 CLEMEN, p. 26. Lorsy, Il, p. 546.

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