‹ Essai iconographique sur S. Côme et S. DamienChapitre 42 sur 46 · Paris médical, du 25 octobre · texte numérisé non relu

Paris médical, du 25 octobre

et merveilleux du vitrail ne sera plus qu'un souvenir, comme c'est déjà le cas pour les admirables verrières de Roye (Somme), où un médaillon du xvi° siècle (Planche VIII, en bas, à droite) était consacré à saint Côme et saint Damien qu'on ÿ voyait, auréolés, en robe d'un rouge profond égayé d’'hermine, tenant une spatule, un mortier et un urinal. Un obus à réduit cette féerie en poussière.

Il ne reste rien du château de Saint-Agnan, que Jean Cousin avait précieusement paré. Seule épave, quélques fragments de vitraux de l’oratoire ont échoué (1) à l’église d'Hondainville (2), où l’on voit encore un saint Côme et sa fiole à urines. Un vitrail de la même époque à la sacristie de Méru (3) représente les deux saints avec leurs attributs coutumiers : urinal, spatule et mortier (4). Îl y en à un semblable à l’église du Ménil- Mauger (5).

Sceaux, méreaux et jetons.

Les plus anciens remontent au xrv° siècle, mais à la technique près, ils ne diffèrent guère de ceux du xvir et du xvin* siècle. Ils servaient à sceller les divers papiers des confréries, étaient distribués aux confrères, emmenés comme souvenir par les pèlerins, etc. A tout

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