‹ Essai iconographique sur S. Côme et S. DamienChapitre 9 sur 46 · Couronné en · texte numérisé non relu

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4. Le chanoine Muller a donné ‘quelques-unes de ces notes d’Afforty

aux mémoires de la Société de Pontoise et du Vexin, en 1893.

Félibien fut précédée d'une visite des chirurgiens de Paris invités par le chapitre de Saint-Côme : « Quand ils eurent fait leur fonclion, les chanoines les prièrent avec instance qu'il ne fût fait qu'une seule confrérie, de celle des chirurgiens de Paris et de la leur, sous la direction des maîtres-chirurgiens, à la condition que ceux-ci députeraient chaque année aux fêtes de saint Côme et de saint Damien, et des apôtres saint Simon et saint Jude, deux des leurs pour assister au service divin, faire ensuile la visite des pauvres malades, et inscrire ceux qui voudraient avoir part aux prières el bonnes œuvres de

la confrérie. »

De Luzarches comme centre, la dévotion se propage rapidement aux pays à l’entour, Parisis, Valois, Beauvaisis, etc. ; les sanctuaires, églises, oratoires se multiplient ; d’autres répudient leurs anciens patrons pour prendre les nouveaux ; nous les voyons ainsi vénérés à Paris (1), Broquiers, Sermaise, Luchy, Rosoy (près de

Liancourt), Villebon, ete. Dans ces églises et dans celles

3. Où une partie des reliques des saints fut apportée par Jean de Beaumont lui-même : une église Saint-Côme et Saint-Damien fut bâtie en 1211, et desservie par les cordeliers, qui édifièrent un monastère autour (Planche If). La confrérie des barbiers-chirurgiens y fut établie, soi-disant en 1255, par saint Louis. Au xvn* siècle, les chirurgiens construisirent auprès un grand amphithéâtre d'anatomie. Démolis en partie à la Révolution, puis en 1836, il ne reste de l’ensemble de ces bâtiments que ceux de l’actuel musée Dupuytren, revenus ainsi en quelque sorte à leur ancien patronnage, et l’amphithéâtre, inclus dans les bâtiments de l’école des arts décoratifs, que détruira prochainement l'élargissement de la rue de l'école de médecine. |

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