DES CÉSURES
Jamais le rhythme n’est plus fortement dessiné que lorsqu’il modifie la prononciation habituelle des mots et do-
p. XXXIV, note!), el les règles n'ont encore rien de bien obligatoire , puisque lriarte a commencé son poème sur la mnsiqnc par un sers où la sixième syllabe est brève :
Las maravillas dû aquel arte canto.
(1) La pénnrie du langage nous force de désigner par le même mot deux idées entièrement différentes , ou ponrrait môme dire opposées : la coupure des mots et la coupure du rhythme ; la coupure qui ajoute à l’harmonie matérielle du vers et celle qui la brise. En grec aussi r signifiait d'abord coupure du rhythme , accord de la fin d’un pied avec celle d’un mot; mais lorsque le sentiment rhythmiqne se fut affaibli , le besoin de clarté devint prépondérant, et on appela roui la division des mots par la distinction des pieds. Il n'est pris dans ce dernier sons, que l’esprit prosaïque fit déplus en plus prévaloir, que par Aristeides Coinlilianos, qui vivait vers l'an
117 do l’ère vulgaire ( TUpi /roucixvs, P- 51, 55), Torenliauus, son contemporain (v. 1674), et les écrivains postérieurs.
On désignait auparavant la césure des mots, suivant la place qu'elle occupait dans levers, par r piOr./ufieptf , KevOipur— fiepiç et ifOs/ti/ie/ns ( nous préférons la forme la plus conforino à l’étymologie, quoique la plupart des critiques aient adopté la terminaison en r;s ) ; voyex Plutarque, Fragmenta, t. XII, p. 811 , édit, de Reiske , el le Scholiaste dlléphaislion, p. 83, éd. do Pauw. Les Grecs avaient uno autre césure qu’ils appelaient ftxiptr iî : c’était celle que marquaient è lafoisla fin d’un pied, celle d'an mot et d’un membre de phrase. Ils connaissaient deux autres pauses suivant Aristeides (ap.. Veibom ,p.40): une simple, )truux , el une double, Kpoaâcris; mais nous ne savons rien ni sur leur placo ni sur leur nécessité. Il est seulement permis de conclure du silence de tons les auteurs qui ont écrit sur la métrique que leur
miné, pour ainsi dire, leur forme; la loi qui les ordonne et en compose un ensemble métrique apparaît alors dan9 toute sa force , et les divergences de leur accentuation et de leurs sons n’altèrent plus l’harmonie du vers ni l’uniformité de sa cadence. Lorsqu’il se décompose en pieds distincts, ses divisions ne doivent donc pas coïncider toutes avec les mots; on sent mieux leur liaison artificielle quand la déclamation les brise , et une prononciation si différente des habitudes de la prose caractérise profondément la poésie (1). Ces césures sont ainsi d’autant plus nécessaires , que le rhythme a un caractère plus vague , que la quantité sur laquelle il se base est moins naturelle , moins prononcée (2) , et qu’une accentuation plus uniforme ou plus marquée lui donnerait un mouvement étranger, souvent même contraire à sa nature ( 3 ).
valeur était exclusivement musicale.
Peut-être la simple divisait-elle les premiers pieds, et la double se trouvait-elle à la fin du vers, lorsqu’il fallait accentuer le rhylhme avec plus de force ; mais nous ne pourrions appuyer cette conjecturo sur aucun témoignage.
(1) Ce vers d'Ennius peut servir d’exemple :
tlrbem fortem nuper cepit fortior bostls.
Il faut cependant excepter le rhythme iambique ; la pause qui suit les mot9 s'associe alors au mouvement du vers et lo dessine avec plus de force. Dans la versification basée sur l'expression, ces césures sont tellement inutiles, que des ver9 entièrement composés do monosyllabes y sont souvent fort harmonieux :
Le Jour n’est pas plus pur qne le fond de mon cœur.
Au seul son de sa voix, la mer fuit, le de!
tremble.
Ils le sont cependant beaucoup plus en français que dans les autres langues modernes, parce qu’elles sont pins accentuées et que l'accent des monosyllabes n’est jatnaisaussi sensible; peut-être aussi parce que la prononciation n’y lie pas autant qu’en français les consonnes finales avec la voyelle suivante! Aussi,
qnoiqno Popo ait fait des vers monosyllabiques assez harmonieux :
Ah ! if she tends not arms , as well as mies , What can she more than tell us we are (bols 7
U les a réprouvés de ta manière la plue
formelle:
Then ten rough words oit creep in one dull
line-
fS) Voilà pourquoi elles étaient beaucoup plus nécessaires en latin qu’en grec, où les anciens poëtes les négligeaient quelquefois, comme dans !*//««de , i. I, v. 214 :
rfyioî elvzx* • «« tfioxfo, ruOto #Vrv.
Hais elles devinrent de plus en plus importantes quand la quantité vint h s'affaiblir ; Plutarque appelle déjà les vers qui n’en avaient pas vxopvdfioi ; l. X , p. 809, éd. de Reiske ; et la même expression se trouve dans Héphaislion , p. 178, et dans Eustatbios, p. 740.
Les Latins ne connurentjamais un rhythme aussi relâché ; Terentianus dit en termes positifs, v. 1704:
Harum si nulla est specics deprensa, Magistri Versum récusant, nec vocant heroicum j et Victorinus le répète presque dans les mêmes termes; ap. Putsch, col. 2509.,^ (5) Cette raison concourait, avec celle que nous indiquions tout à l'heure , h
La césure la plus importante sépare du dernier mot qui concourt à former le second pied la première syllabe du troisième (1). C’est alors seulement que le rhythme se dessine ; il ne peut être senti qu’après le rapport des deux premiers pieds , et la césure l’empèche de se briser aussitôt ; elle montre la relation du troisième pied avec ceux qui le précèdent, même avant que l’oreille ait pu en apprécier la valeur prosodique (2). A défaut de cette césure , il en faut
rendre los césures beaucoup moins nécessaires en grec qu’en latin : Sed accentua quoquo, cum rigore quodam, lum similitudine ipsa , minus suaves habemus ; QnintiHen , I. XII, ch. x , par. 53.
Çl) Marcus etiam Varro libris Ditciplinarum scripsit observasse sese in versu hexametro , quod omnimodo quintus semipes vorbuin finirai, et quod priores quinque seraipedes aeque magnam vira haberent in efliciendo versu , atque alii posteriores septem ; Aulu-Gelle, I. XVIII, ch. 15.Voilâ pourquoi, dans les vers léonins les plus habituels, c’était la cinquième syllabe qui rimait avec la finale :
De planctu cudo metrum cum earminenudo.
On appelait cette césure «tvOiifu/jsfltç • elle était suivie d’une pause assez marquée pour allonger une syllabe qui partout ailleurs eût été brève, comine dans ces vers deVirgile :
Lucius ubique, pavôr et plurlma mortis imago.
Altius ingredilür et mollia crura reponit.
Quoique l’élision n’empêchât pas la césure, ainsi que le prouve ce vers de l'Enéide :
Haec ait, et liquidum ambrosiae difTudit odo-
rem,
on donnait habituellement une valeur intellectuelle à la pause :
Arma virumque cano | Trojae qui primus ab oris, etc.
à moins qu’elle no séparât deux brèves dont la prononciation eût alors exigé plus de temps qu’une longue , et aurait rendu la régularité du rhythme impossible :
Formosam resonare | doces Amaryllida syl-
vas.
Aussi , comme noos allons le voir dans la
note suivante, cette césnro était insuffisante.
mots par une cohésion qui n'existait pas dans la prose ; ainsi, lorsque la seconde syllahe du troisième pied était un monosyllabe, la mesure le réunissait d’une manière assez étroite pour marquer le rhythme , comme dans co vers de Virgile :
Ut vidit: Quae mens tam dira, miserrima Coqjuxj
mais il fallait alors que le mot complémentaire du troisième pied fût inséparablement uni par le sens au quatrième; sans cela le vers eût été divisé en deux hémistiches égaux, qui, comme nous lo verrons dans un instant, eu auraient entièrement détruit t’harmouie. L’accentuation latine ajoutait encore à la valeur do celte césure ; l’élévation de la voix , nécessitée par l’arsis, portail alors sur la dernière syllabe d’un mot qui n’était jamais accentuée dans leiangageordinaire, et cette différence donnait au rhythme un caractère plus sensible. On rejetait mémo les césures que précédait une brève pour empêcher l’accentuation du vers ae so confondre avec celle de la prose; mais ce motif n'était pas le seul , puisque lo grec, dont l’accent portait presque indifféremment sur les trois dernières syllabes, ne les admettait pas non plus.
Chaque mot est nécessairement suivi d’une sorte de pause, et l’on devait éviter de séparer par la prononciation deux syllabes réunies , non seulement parle rhythme, mais par la prosodie qui leur donnait la valeur d’une longue. Ce fut dans le 5' siècle que Nonnos commença à admettre lo ro fir, xoctk rpirov rooy.w> ; mais la versification était en pleine décadence; voyez Struve, De exitu tertuum in Honni carminibut. Les Arabes ont senti aussi la nécessité de ne pas
une double après le premier et le troisième pied; on cher» che à suppléer par le nombre des liens à la force que leur position ne leur permet plus d’avoir (1). Au contraire les deux derniers pieds, dont l’influence sur le rhythme est prépondérante , doivent rester isolés des autres ; ils ressortent davantage quand ils commencent et finissent avec le même mot (2); si, pour le dernier pied surtout, ce principe n’est pas constamment observé , on évite au moins toujours d’en
laisser trop de syllabes sans montrer les liens métriques qui les retiennent ensemble; dans le premier vers de chaque pièce , lorsque le rhythme n’a pas encore frappé l’oreille, ils font ordinairement rimer les hémistiches. Les poètes latina du moyen âge mettaient aussi quelquefois des rimes intérieures dans leurs premiers vers ; Paul Warnefrid , par exemple, commence ainsi son hymne i saint Jean-Baptiste ;
Ut queant Iaxis | resonare fibris Mira geslorum | famuli tuorum.
et un poète anonyme du 12* siècle a imité son exemple dans un hymne dont le rhythme est le même :
Christe, sanctorum | decus angelorum.
Les anciens bardes gallois faisaient aussi rimer ordinairement les deux hémistiches du premier vers :
llunydh hirloew ‘i hystlys, | Gwymp 'i Ihnn yn ‘i lhaesgrys.
Ap. Rhaesus , p. 170.
(I) Slat soni | pes et frena fe | rox spumanmantia mandit.
On appelait ces césures rpiBigu/upitet iy- 0a/M jiipn. Le troisième pied exigeait alors uu dactyle , afin que la longue qui commençait le quatrième ressortît davantage, et M. Quicherat ajoute que le mot complémentaire devait être un dissyllabe ( Traité de la wriification latine, p.
17); mais nous ne voyons aucune raison pour blâmer les monosyllabes : la coupe du vers en devenait même plus variée, et la prééminence du dactyle sur le spondée est uue idée de la décadence- La césure qui suivait le troisième
{ lied acquit aussi une importance que es poètes du siècle d’Auguste étaient loin de lui reconnaître ; Virgile la négligeait quand il pouvait l’obtenir par un simple déplacement de mots ( Aenot-
dot 1. H, v. 564; 1. VIII, v. 140; I. IX, V. 158 ; 1. X, v. 880 ; I. XI , v. 298), et nous ne connaissons dans les écrivains postérieurs qu’un seul exemple semblable (ap. Juvénal, sat.VlI,v. 83), que plusieurs critiques ont même corrigé. Les poètes grecs autres que les Horaérides évitaient qne la césure du quatrième pied séparât deux brèves (aar* rerxprov t,îoykiov); il s’en trouve quelques exemples dans Virgile :
Atque opéré in medio defixa | reliquit ara-
tra.
Géorgien, I. III , v. 819.
(voyez aussi Aeneidoi I. II, v. 523; 1.
V, v. 408j 696, etc.). Horace s’est encore servi deux ou trois fois de cette forme (I. IV, n° vii, v. 5, etc.) ; mais plus tard elle disparut complètement.
(2) C’est d’autant plus nécessaire en latin quo l’accent du mot se confondait alors nécessairement avec celui du ied, puisqu'il ne portait jamais sur la uale et qu’il avançait a’une syllabe lorsque la pénultième était brève. La pause qui suivait le quatrième pied était si marquée, que la syllabe qui le terminait pouvait en perdre sa quantité naturelle et devenir lougue ;
Tl i Tin /uv r O/jyw (Xoevpams 'intgxvurv.
lliadit 1. XI, v. 36.
Omnis cura vlris, uter esset endoperator.
Ennius, Annale! , 1. 1.
Les poètes bucoliques grecs regardaient cette césure métrique comme une règle dout il n’était pas permis de s’écarter.
Lorsque les quatre premiers piods de l’hexamètre étaient séparés du cinquième par une pause, on les appelait même vcTjOxiroJia êov/.c/oo; ; voyez Dracon ( ou plutôt le grammairien postérieur dont le nom nous est resté inconnu), ïlepiiurpuA-
séparer les éléments par une pause qui rendrait leur unité moins sensible (1).
Lorsque la force de l’expression est devenue plus importante que la régularité de la forme , le rhythme n’a plus les mêmes nécessités matérielles ; ses éléments relèvent en quelque sorte de la pensée et n’exigent point des divisions et des intervalles que l’oreille seule apprécie. La versification ne repose plus d’ailleurs sur des données inséparables* de la langue, qui se retrouvent également dans la prose; elle résulte d’un accord entre les idées et l’élévation de la
voix ou l’harmonie des sons , et ces bases n’ont rien de général , elles tiennent à l’essence de la poésie elle-même. Pour la distinguer du langage ordinaire il n’est plus besoin de césures qui brisent les mots aux dépens de la pensée. Au lieu de se découper en pieds purement métriques, le rhythme veut une pause intellectuelle qui ajoute à l’expression du vers,
La versification basée sur la durée ne peut à son tour
«mjjtixwv, p. 126. Virgile et les antres poêles latins n’observaient pas eette règle:
Formosum pastor Corydon ardebat Alcxim, Ddicias domini ; nec quid sperarct habebat.
Bucolica, ici. II, v. 1.
(1) Aussi trouve-t-on rarement un monosyllabe à la fin des vers grecs et lMins, lorsqu'il n’est pas réellement uni au mot précédent par une élision ou par la grammaire (Iqrsque c’est un enclitique : yr, nx, rs, ne, que, es, etc.).
Presque jamais les Latins ne se servaient de celte forme de vers que pour des effets d'harmonie imitative, comme leprecumbit humi bot de Virgile et le uauetur ridieulut mut d’Horace ; elle est beaucoup plus fréquente en grec :
fipr/to fourni ô« 4 , fvo
(ov{.
Odytteae I. VIII, v.60- Dans les langues modernes, où les pieds n’ont pas la mime cohésion , cette pause ne produit pas un aussi mauvais effet sur le rhythme, même lorsque l’on veut imiter la métrique des anciens, comme dans ce vers de Voss Bchflnheit selbst und Geschlecht gibt ailes der grosse Monarch : tiold.
On ne l’évite que parce que le rapprochement do la pause qui termine le vers blesserait l’oreille , a moins que le ■not précédent ne fdt lui-même un monosyllabe :
Celui qui met un frein à la fureur des flots, ou que l’on ne sacrifiât l’barmonie à l’expression :
Je veux dire la brigue et l’éloquence : car.
D’un côté, le crédit du défunt m'épouvante.
Les Auciens évitaient aussi soigneusement les pauses grammaticales qui, en séparant les éléments du premier pied, empêchaient de sentir leur liaison, et par conséquent le rhythme. Cette règle u’a pas été non plus toujours observée par les Homérides :
BatIV, niu tt tcupnt ytxvoiu entoura Bxr puai.
lliadis 1. 1, v. 18.
Of- ipc( fini fopnou à'xp àyoptOcu ivraTs.
Odytteae 1. XII , v. 439.
mais ils marquaient alors la liaison rhythmique des deux mots par une syncope.
admettre la césure du vers; ce serait introduire une pause entre deux pieds qui doivent rester dans le même rapport de temps que les autres : aussi de pareils repos ne se trouvent-ils point d’une manière constante dans les vers qui ont pour principe une quantité toute matérielle (1). L’irrégularité que jetteraient dans le rhythme des interruptions aussi opposées à son mouvement naturel répugne surtout à la poésie lyrique; elle reudrait une étroite association avec la musique impossible (2). La versification grecque n’en offre presque aucune trace , même dans les vers asynartètes, où il semble cependant qu’on aurait pu marquer avec moins d’inconvénients le passage d’un ordre métrique à un autre. Le vers élégiaque est le seul où la césure paraisse entrer dans le rhythme (3), et peutêtre le petit nombre de vers qui nous ont été conservés, leur nom de pentamètres (4) , et leur liaison avec l’hexamètre (5), autorisent-ils à douter de la nécessité primitive de
(1) Le mètre sanscrit appelé arya eu a cependant une après le troisième pied, qui rend arbitraire la quantité de la syllabe précédente, et l’on ne saurait, aiii'i que l’ont voulu quelques écrivains qui se sont occupés de la métrique , regarder ces hémistiches comme deux vers indépendants, puisque dans un des vers du vipula , qui est une variété de ce mètre, on peut avancer ou reculer la césure. H y en a jusqu'à trois dans le iavadana et le mandaoranla ; mais , du momeut qu’un hasard ou un caprice avait donné à quelques vers une bizarrerie quelconque, les théoriciens en faisaient un genre à part.
(2) C'est une des raisons qui fout ordinairement rejeter de la poésie lyri-
ue française les alexandrins et les vers c dix syllabes; on est obligé de justifier la pause par le sens, et cet élé— iqeol intellectuel , jeté à travers un rhythme musical, rend son mouvement moins sensible.
(ô) Cependant Cailimaquc ne craignait pas do dire :
U flot vuv fh ÙLtotxovfli'i'eut ytvtn.
Ap. Fragmenta, 192, éd. de Bentley.
6) xou yffltezxi H/îx/ievs.
Hymne Y, B <’$ Xwtp* ni* V.5 8.
Mais le vers éléclara bique ne permet pas de douter que la césure ue fût devenue nécessaire chez les Latins; la mesure iauibiquen’y commençait qu’aprèsla syllabe qui suivait le second pied et qui finissait toujours un mot :
Fervidiore mero | arcana promoral loco.
Horace, 1. IV, n 0 xi, v. 14»
(4) La manière dont Ovide en pu rie est fort remarquable :
Apposui senis te duce quioque pedes.
• Pontica , 1. 111 , n° ni , v. 30.
et Sidonius s'exprime en termes aussi positifs :
Per quinos elegi pedes ferebant.
Stace a dit , Sylvae , 1. 1 , n* u , v. $5 :
Qui nobile gressu Extremo fraudalis epos ; il répète la môme idée, I. V, n° lu, v.
99, et l’expression do KVJTOtfiitflO'J su trouve dan9 Didymos , Ile/jt wmxtwv, ap.
Ruhnke», Callimachi fragmenta , p.