Suivant Glassius , Philologia sa
cra, p. 269, les poètes hébreux pouvaient également y ajouter un jod et un vau; si ce fait était vrai, il prouverait évidemment que la numération des syllabes était un principe de la versilication hébraïque.
(1) L’habitude aurait pu seule donner quelque harmonie k un pareil rhythme, et il n’avait aucune régularité , même dans la poésie sanscrite. La stance y est de quatre vers , qui peuvent être tous inégaux; le nombre des syllabes varie dans chacun de six à trente-six, et il y a des poèmes, par exemple le Hoyhaea pandaviya , où chaque chant contient une immense quantité de mètres durèrent;.
prononciation est intimement liée à l’augmentation du ton ; elles se font ressortir toutes deux à la fois , ou se neutralisent. Le rhythme n’était donc sensible que lorsque l’accent et la quantité des mots s’accordaient ensemble. Cette nécessité servit de point de départ à un nouveau système de versification.