TA PLUS FORTE
sion ou de compression , il s’ensuit évidemment que , dans la section d’une barre deplusgraiule résistance , la forme de chaque côté de l’axe de mouvement doit être la même , parce que, quelle que soit la forme de pins grande force pour un côté de l’axe , cette forme doit être également celle de plus grande force pour l’autre côté. L’axe de mouvement , dans les barres de plus grande résistance, sera toujours au milieu de l’épaisseur.
29. Et comme il est prouvé , par les auteurs qui ont écrit sur la résistance des solides , que la force , dans une partie quelconque de la même section, est en raison directe du carré de la distance de l’axe de mouvement (art. 77), quand la pression est la même; il est évidemment avantageux d’arranger les parties de la section à la plus grande distance possible de l’axe de mouvement, pourvu que les parties du milieu soient faites assez fortes pour empêcher que la charge n’écrase et ne réunisse les extrémités, et que la largeur soit suflisante pour assurer la stabilité.
3 0. H faut encore observer que, quand les par-
ties ne sont pas également épaisses , le refroidissement du métal se fait inégalement, et qu’il éprouve des elTorts partiels par une contraction irrégulière ; il arrive même quelquefois des fractures par suite de ce refroidissement inégal, et celte
'jO FORME UE SECTION
raison doit engager à donner des dimensions à peu près semblables aux parties d’une même * pièce de fonte. Un fondeur habile peut généralement diminuer le danger d’un refroidissement irrégtilier ; mais il vaut toujours mieux faire en sorte de l’éviter toüt-à-fuit. *
3 i. La forme de section que j’emploie ordinairement, afin de remplir ces conditions, est représentée fig. g. AM est l’axe de mouftmient; les parties de chaque côté de cet axe sont semblables; le métal est à peu près de la même épaisseur, et les parties nécessaires pour donner de la force et de la stabilité sont rangées à la plus grande distance de l’axe de mouvement.
Une section de cette forme convient à beaucoup de cas; elle est bonne, par exemple, pour le balancier d’une machine à vapeur, comme celui représenté jig. 26, ou pour supporter des arches, comme on le voit Jig. 10; elle convient aux fermes, aux poutres, etc.
' 3 a. Quand il est' nécessaire de laisser à jour quelque partie du milieu d’une pièce de fonte, ou lorsque l’épaisseur est considérable, j’ai recours à un autre moyen qui offre , dans ce cas , l’avantage certain d’une grande économie. Il consiste à donner au côté comprimé de la pièce, ou à celui contre lequel la force agit, la forme d’une suite