‹ Essai sur l'abolition de la contrainte par corpsChapitre 32 sur 39 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

L^.GISL&TION ÉTRAItOKRK.

Ici. encore, il ne s'agira que d'une suite aux indications déjà données '. On s'esl du reste proposé beaucoup plutôt d'appeler 1 attonlion surlemouvemenl réformateur qui s'acccntim de plus en plus depuis la loi française (lu22 juillet 1867, que de préciser l'état actuel du droit (étranger sur l'emprisonnement pour dettes. Sous ce dernier rapport, le lecteur consultera avec fruit le recueil *, auquel ont été ompnintéi's quelques-unes des citations qui vont suivre. Néanmoinsv ni son incontestable utilité, ni le désir d'aider quand mi'me îi son succès, ne sauraient dispenser un écrivain français, quelque inconnu qu'il puisse être d'ailleurs, de l'accomplissement d'un devoir. Ce devoir consiste à protester au nom de la science comme de l'Iiumanité, contre le vœ viciis et contre les théories que. durant la néfaste année 1870- 1871, et sous forme de consultations d'office sur diverses questions rentrant dans la sphère du droit international, le rédacteurdu même recueil jugea utile de professer, au bénéfice de celui des combattants dont la supériorité s'afïirmait chaque jour davantage par la guerre d'extermination qu'il livrait beaucoup plutôt au territoire et à la race, qu'aux forteresses et qu'aux armées de l'autre.

> V. ci-dessus p. iTiti * ixiiu, V. aosti p. 4 à 8 M p. 31 . ■ Lt Rktde di DKOiT iKTBMiiionAL.qai M publie à Gtnd depaii t8tt9.

ALLLEMAGNE. 477

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