XXII PRÉFACE
W&llen, conseiller à la Cour impériale de l)ouaî, Vandei*^Wallen (de Vilvorde), et Nothomb, membre de la Chambre des représentants, ancien minisire de 1& justice. — Il réitère également ses remerciements à M. Berardi.
En Autriche , une loi abolitive a été promulguée le 4 mai 1868, après le rapport présenté -à la ChambW des députés par M. le docteur Berger, et une discussion où f\irenl entendus, dans la Chambre des seigneurs, MM. le comte Funfkirchen, de Lichtenfelds, de Krauss et Herbst, ministre de la justice. M. le Comte de Orammont, ministre de France à Vienne, et M. de Reinach, premiersecrétaire d'ambassade, ont obligeamment J)rocuré les textes officiels et un précis sur la législation revisée. Cette législation contenait une disposition, toute d'humanité , et peut-être Tunique en ce genre, ainsi conçue : « 11 est laissé à « la prudence du juge de consigner le débiteur dans « sa maison, ou d'ordonner son incarcération dans « une prison publique » ^ .
Les plus sincères remerciements sont également adressés, ici, à un autre représentant des plus distingués de la France à l'étranger, M. Benedelf î, pour le tout gracieux empressement avec lequel il a bien voulu transmettre tous les documents relatifs au projet de loi voté par le Reichstag de la Confédération du nord de l'Allemagne le 28 mai 1868*. M. Gautier, conseillera la Cour impériale de Douai, a, très-obligeamment aussi, aidé à l'étude de ces documents.
i C. Autrichien, art. 279, Saint-Joseph, p. 108. V. aussi Tappdhdice, 2« partie, g 4.
« V. Ibid,, 2« partie, § 3 .