Navillo, t. lil, 438. Anthropologie
l'anthropologie de malne de biuan
a se inviconi diiTcrunt quam radius dircclus et radius infloxus'. » Ou encore, la force virtuelle de lame est la ratio essendi de la force active et intelligente dont nous avons conscience, comme celle-ci est la ratio cognoscendi du moi absolu, ou plutôt de lame.
Nous sommes, pour la même raison, fondé à croire à Texistence de notre corps à titre de substance distincte, intimement liée à l'àme. Nous sommes enfin dans la nécessité d'admettre, pour expliquer la connaissance que nous en avons, Texistence des corps étrangers à titre de substances [)articulières. « l/exislencc du monde extérieur est o-arantie i>ar le fait (l(^ conscience qui serait autre, si le corps n'existait pas, vl ne peut être ce quil est (luautant ([ue les objets du monde extérieur ont avec lui et entre eux, les ra})ports constants et immuabh^s, condition nécessaire (le toute idée objective -. » l'ne fois posées ces existences étrangères, on ne peut les concevoir que sur le modèle de celles que nous saisissons en nous, c'est-à-dire comme des êtres simples.
Mais si Ton n'attribue la réalité qu'à des êtres simples, ([ue devient l'étendue, et la substance matérielle qui en est insé[)arable? Si l'on en admet la réalité, il faut dire que les forces ou êtres simples, en se composant ou se coordonnant, prennent dans le composé des propriétés qu'ils n'avaient pas comme éléments et même contraires à celles (ju ils avai(Mit, car l'étendue est composée alors qu'ils sont simples, elle est divisible et inerte, alors qu'ils sont indivisibles et actifs? Gela est manifestement absurde ♦. On ne saurait donc admettre l'existence réelle de l'espace et d'une substance })assive, ou purement modifiable.
A (pioi donc répond notre représentation de l'espace .' Il faut distinguer ! C'est d'une part, la forme de nos sensations