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r.A RELICION DE MAINE DE BinAX o-O
duo cnlln dar.s la société. Que l'on consulte Ihistoire comparée ,les systèmes ctlon trouvera, dit-il, qui] „ y a aucun pomt qui soit fermement établi et a.lmis par l'unanin.ité des plnlosophes^
La cause de leur .lésaccord est .lans le point de départ de leurs recl.ercl.es. .Vu lieu de p.-en.li-e leur point d appui en dehors .reu,v, ,lans un fait objoctif, comme nous .lirions au.)our.rbu., ils veuloil le p.-end.'e en eux : « Au lieu d'alta cher le premier anneau de la chaîne de nos connaissances'à quelque point fi.xc placé hors de Ihommc, cet anneau, nous le tenons d'une main et nous étendons la chame de l'autre et nous croyons la suivi-e, lorsquclle nous suit-' «
Le fait piimiiif, dont il faut partir, ne peut se trouver que <lans les faits extérieurs. Cela n est pas douleu.x ,lans les sc.ences physi.iues ; mais il eu est de même dans les sciences morales ; c'est dans ll.on.n.e extérieur o» social c'est-a-du'e .lans la société qu'on le t.'ouve.-a. Pour .le lîonald ce fait est le don primitif et nécessaire du lan-age au c^enre humain'. ' °
Il admet donc l'existence d'une langue primitive que l'on peut .•etrouvcr sous les altérations et les variations .les lan-ues «livei'ses. Or comment e.x].li,iuer ce fait si l'or, n'a.lmet pas I existence de Dieu? C'est Dieu seul, selon lui, qui a pu commui.iquer aux hommes leur langage. Les vérités morales et sociales, comme celles relatives à l'existence de bicu, linmioitalité de lame, l'idée du bici. et du mal, ctc toutes notions qui ne sont pas accompagnées d'image's, et qui par conséquei.t ne sont pas .léi^ivées des sens, n'ont pu être coni.ues ,1e not.-e esj.rit que par les expressions qui les lui rendent présentes et perceptibles, elles en sont inséparables. « Gardienne fidèle et pei-péluelle du dép.H sacré des ventés fondamentales de loi-.li-e social, la société considé-
l-^'Zf;'!!^'"'""'' ""- '" "'""•''■' ""J''^^ "- connaissances t. Id.. 66.