‹ Essai sur l'anthropologie de Maine de Biran [microform]Chapitre 34 sur 178 · Cousin. (Il Mémoire sur l'habitude · texte numérisé non relu

Cousin. (Il Mémoire sur l'habitude

2. Cousin, t. ni. 64. Apevception immédiate. Naville, l. II, 15-4«)-I7. Essai sur les fondements de la. psychologie. Naville, t. Ill, 363. Anthropo* lof/ie.

gueur du même nerf, par une sorte de cloison ^ Ainsi l'organe externe, où l'impression commence, est mù au même instant de^la manière la plus propre à compléter la sensatioa déjà formée. L'intuition lient à ce que chaque molécule oa libre nerveuse est mise enjeu distinctement de toute autre fibre collatérale par un même agent, par une même cause d'impression qui s'applique à elle. Que si l'une ou l'autre de ces deux conditions manque, si tout l'organe est ébranlé à la fois, et en masse par une seule cause exclusive, ou si plusieurs agents d'impression affectent à la fois les mêmes points nerveux, la même fibre distincte, il y aura sensation confuse et point d intuition. Les sensations purement affectives sont donc confuses par leur nature même et irréductibles par conséquent aux intuitions et vice-versa-. La représentation primitive de l'étendue par la vue et le toucher dépend donc de la constitution propre de ces sens. « L'œil est conformé de manière à réunir et ranger dans un certain ordre tous les éléments du faisceau lumineux, qui sont appropriées à autant de librillos distinctes entre elles, coordonnées et juxtaposées sur cette toile nerveuse qu'on appelle rétine \ » De [)lus, ])àr suite de la propriété, que ces fibres ont de vibrer, les impressions lumineuses peuvent se prolonger et persister encore après que la cause a cessé d'agir \ Les organes du toucher ont une structure analogue. Mais la prédominance des images visuelles sur toutes les autres tient à cette propriété vibratoire en vertu de laquelle les impressions reçues par la rétine persistent avec plus de force que toutes les autres.

Comme les fonctions de la vue et du centre des imaores visuelles se trouvent étroitement associées aux dispositions ou fonctions de la sensibilité générale afTective, c'est-à-dire aux organes de la vie végétative, on s'explique que l'on

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