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TISSERAND. I. 7
,g l'anthropologie I>E MAINE l.E lUUAN
fon.lr.; mais ce souvonir est l.ion impa-fail, il se réduit à la «lislinclioi. <lupass6ctd.i,.i-csonl.
La réminiscence personnelle esl.lonc la coiuhl.on n cessairc .le U.ule réminiscence. Su|.prime/,la conscience <le soi el le sentiment ,1e lidenlilé personnelle el vous sup,..imc^ la ,„émoir.-. C est donc bien vainement, remarque judicKMise-
,„enlM de 15iran, .,"<' «•••■•l-"'« «"^'''"-^ '"""'"' '';"'"'''' ont entrepris d'expli.iner mécani.picment, cest-à-d.rc pav le ieu .les libres cérébrales, lacle simple d.- la rémmi.scencc ou .le la reconnaissance, «n n'eNpli.p.e.a jama.s par ce .noven la .listinclion .lu souvenir et dun.- int.ution ac uelle, el iors mèm.- cp. on .lécouvrirait ce cpii correspoiul p .ys.o- ,,„,.:,,,„.,„t à celle «lislinction. Il y a hétérog.-néité absolue eul-e le fait psvchologicp.e et le fait physiolos.n.p.e 11 ne suflirail pas non plus au psychologue de .lire .pie dans le souvenir la représentation est plus pâle, plus eilacee cp.e dan. 1 inl.ii'tiou, .p.'elle se projette .lans un.- sorte de lomtam obs- ,a,. Il V a .les sensati..ns obscures el faibles .p.e nous ne eonsi.lé;ons pas comme .les souvenirs, l/espace ne peut èlre le syn,b..l.- .lu t,-mpsquc pour «n esprit qu. e n a 1 - e nviis il ne peut Icngen.lrer -. ils sont aussi .listmcts 1 un .k 1 ir que le moi et' ce qui n es, pas le moi le sont dans un f,iUle consci.-nc.-. « Celte analogie sensib e si favorabl.> a 1 inuennation qui ten.l sans cesse à revêtir <le sa f.-rme .1 e.- 'r e'ies notions mêmes les plus réOesives, et à les .lenaturer pou les mettre . sa portée, a pu faire illusion a plusieurs mélu.l.vsciens qui nonl vu dans le souvenir .(u un.- imag. l d t 1-ima.c' qu'une sensation alîaiblie. Mais suivant elte .q,inion qui matérialise pour ainsi .lire le souvenir, •ommenl rendre compte de Tespèce de souvenir qui s a - H II.- à une muUilude ,le m..des .lont il n'y a aucune sore Ïnnage persistante ■ . » Lue sensation plus faible n a rien de