Naville, t. II
,00 LAXrimOPOLOGIE DE MAINE DE BIRAN
hommes .< papa », el il aura beaucoup de peine P'"« ^«"l "^ ' recTifier ces généralisalions aveugles, ces assmulaUons au ses ou précipitées qui n'ont pas plus de valeur que le
structions imaginaires ou les illusions des songes . Ces g6néralisatio,.s spontanées répondea copench.n .^e^tcn .lonco vers lunité qui a son type dans le mo. lu.-m< me. Mais cest la sensibilité qui met ' -'-^f '«^-" ^ JX'. ment ; le moi est simple témoin ; son act.on se borne a fm.r 1 le cadres que remplissent les intuitions et !«« -^^-^ • ces ca,lres sont constitués parles jugements spontanés ou
croyances.
c A^socialion de Vidée de cause avec les premières \ensalions affectives et représentative.. - Kmotions et passio7is.
Le fondement naturel de tout jugement est dans lapereeplion.le noire propre existence. En même temps que le sentiment du moi se joint à la conscience de son act.v.le, la croyance au non-moi se lie à tout ce qu d y a de pass.f en ,..if,uais le non-moi est encore indéterminé. Notre .magmalio > le résout dans un n,onde de puissances myster.eusese Cimériques. Ces causes ou forces invisibles, qu. echappen :. notre pouvoir et qui disposent au contra.re de nous, dans une certaine mesure, .pu nous moditient maigre nous, résistent à nos désirs, .leviennent l'objet de mdle croyance, superstitieuses. Les croyances sont des états Çon^'lexos ou interviennent lactivilé du moi. limagmat.on, la sensd>d,té. Elles se présentent sous la forme démotions el de passions. „ Les émotions ne sont pas autre chose, en effet, que ces ' phénomènes mixtes, où les affections jointes à la croyance, prennent un asccn<lant particulier sur les images et toutes es représentations^. » Létal actuel de notre sensibilité