Slrah.,111, IV, i8. Tf,ç ô* à::ovoiaç xal 3. /hid
TOVTO AcVâtai tt;; Kaviaopwv, oit àXovTê; '|. Macroh., 6'tf/., I, 19. 5.
Tivc';, àva::c7:7)Yorc$ ini ituv aiajptov, ÊTrato)- 5. Strab., 111, iv, i(). "Ev.oi oi toÙ; KaX-
V'.^ov. Xa'.xoù; àOsou; çaat, toj; oà KsXTiorjpa; /.ai
a. //>frf., ...napàTOî;KavTâÇsoi;':où;av$pa; tov>; jrpoaoopou; twv ojjloo'ov a^toï; àvtov;j;i.fij
ôiôovat Taî; vuvatÇ» ::poïxa, to tàç Ouyaicpa; tivi OEfo [O'js'.v] Taî; navJcXrJvoi; vjxtwo r.^ô
xXr]pov(>[xo'j; àTroXe-rêiOai, toj; T£ à^îXsoy; loiv njXo>v, ;:avo'.xioj; te yopcjîiv xa» tz^^yj-
\jr,ô TOJTojv ixO'CÎO'jOai yjvaiÇiv' ë/s: yâo Ttva /j^s-v. Cf. Sil. liai., Pun.» 111, passiin. Il a
Y'jva'.xoxpatîav. sans doulc puisé à de bonnes sources antiques.
AV.\^T-PnOIH)S Mil
qu'on n'immolât ces misérables'. Enfin, ces mêmes Lusitaniens pratiquaient Tart de la divination, cliercliani les signes dans les entrailles des viclimes ou dans le sang de leurs veines, inlerrogeant même les chairs pantelantes des captifs sacrifiés ".
Voilà, sauf quelques autres détails moins précis ou moins intéressants encore, tout ce que nous apprend la littérature sur des matières qui constituent le domaine propre de notre étude, (le n'est donc qu à la lueur de TarchéoloLne que Ton pourra tenter de pénétrer un peu avant dans Tintimllé de ces peuples obscurs, et leur bisloire ne pouria se constituer que lors(pie larchéoloirie aura pris conscience d'elle-nicnie, lorscpi'clle sera sortie des bégaiements et des tâtonnements de son enlance.
Si ce livre n'a d'autre succès que d'exciter et d'encourager les éludes de confrères espagnols ou français j)lus heureux que moi dans leurs recherches, plus habih^s dans l'interprétation et la mise en (puvre des documents, j'estimerai encore que je n'ai pas eu tort de l'écrire.
Bordeaux, octobre i()(H.
P. S, — Depuis que ces pages ont été rédigées, cet Essai a eu le grand lioimeur d'obtenir h Barcelone, le 2. S avril ir^o.. le prix ^hu•torell, destiné à réconqienser tons les cin<| îms « la meilleure (eu\re originale d'archéologie espagnole ». Aucun sulVrage ne pouvait être plus llatteur ni plus encourageant que celui du jury constitué par l'Excellentissimc Alcalde constitutionnel de la première» vilb» d'Espagne pour juger cet important con(M)urs international. J'ai eu la preuve hi plus élocpiente que redorl que j ai tenté méritait de l'être. Du reste, j ai cru devoir donner aux juges qui m'ont estimé digne du premier rang une preuve de respectueuse déférence en présentant ce livre au j)ublic tel qu ils Tout lu, avec tous ses défauts, et même les taeb(\s d'une» rédaction un peu hàtiv(», sans en rien retrancher, sans y rien corriger, sans y rien ajouter que la mention de quel(|ues monuments nouveaux.
I. Slrab., III, m. '^. "AravTi; o' o-. 'jy^'.h'. :>.. /A/</.. III, m, (>. HjZv/jà o' î\i[ Aji'.Ta-
...Tc7>"AcÂ'. Tsàyov OJouii xa*. Tol»; a'./jjLaXrÔTOu; voi. Ta 'i jnXây/va Itz'.ZaIzo'jI'.'^..., nooi-
xai ïzizryyi;' no'.oCi-ji 06 xa: :/.aTo;jLoa; ixâcTTOJ -r.'.iXiTZOJ'i'. oï xal Ta; èv tt; TiXfusà ^X£6a;.
yivoj; 'P^AATjVîxôi;... III, m, () twv o'àXo'vTcov /.i'. '^r^Àa^tovTî; oà TîixjiaipovTai, inXayyveûov-
ti; */£?>«; ànox(JrTOvT£; Ta; oîj'.à; àvaTiOiaitv. Ta», o: xa». oi'âvOodincov aiy tiaX(oTti)v .
XIV \\A\T-PlU)l»OS
D'autre pari rAcadémie des Inscriplloiis et Hciles-Lcttres qui, dès le premier jour, a généreusenieiit favorisé mes voyages et mes études en Espague, et la Direction d(»s Beaux-Arts, onl bien voulu, par d'importantes souscriptions, rendre possible la coûteuse |)ublication de ces volumes: je leur exprime lous mes remerciements, ainsi qu'à M. Liard, Directeur de rKnseignemenl supérieur, qui. en i8()(i, m'a le premier accordé une subvention de vo>ai'e, et à MM. les Conservateurs du liOuvre qui ont mis à ma dis|)osition lous les monuments ibériques du Musée.
Lexpression de ma graliUide ne va pas moins à mes nond>reux amis d'Espagne, savants, conservateurs de Musées, zélés ajirionfulos des choses de l'histoire et de l'art, dont à Harcelone, à Madrid, à Tarragone, à (lérone, à Naleuce, à Elcho, à lionett*, |)artonl eiilln, j ai exploité sans la lasser la libéralité courtoise ; à mon jc^une collègue Piern* AValtz. professeur au Lvcée de Bordeaux . ([ui m accom[)aguait dans l'une des plus rudes, mais aussi des plus productives de mes campagnes, et dont la vaillance m'entraînait, en même temps que m'instruisaient son goût et sa ])récoce érudition ; h mes collègues de l'I niversité de Bordeaux, MM. (ieorges ('irol. secrétaire delà Sociélé his|)ani(|ue, (|ui a bien voulu relire mes épreuM*s. et (iannlle Jullian dont la claire érudition m'a été si utile: à M. Ej'ucsI liCioux, (pii n'a rien négligé |)our riMidre l'iispecl et la dis|)osition de ces \olumes digiu^s de leurs hauts patronages ; à MM. Berlin, Du|)as, Lailha(*a, élè>es de li^cole (l(*s Beaux-Arts de Bordeaux, (pii se sont (»xercés. pour m'aider et me plaire, au labeur souvent ardu du <lessin archéologique.
Surtout je >eux diri; ici tout ce (jue je dois a mon camarade Arthur Engel. Il est pour tous ceux qui aiment et étudient l'Espagne antique l'idéal pionnier (pii découvre les terres nouvelles, les défriche et les rend prèles aux récoltes fécondes. A pleines mains il a semé pour moi le grain généreux, sous forme de notes, dedesshis, d<^ photographi(*s. de renseignements de toute sorte, ne se plaignant jamais de renq)loi sans scru|)ul(> (pie j'ai fait des richesses par lui découvertes ou recomuu»s, m'excitant au contraire à >i\re à ses dé|)ens. Sans lui, je puis I allirmer, cet hJssal serait forcément resté bien plus modeste encore, connue sans lui notre