AVANT-PROPOS \V
Musce du Louvre n'aurait à oc jour qu'un misérable embryon de colleclion ibérique.
V^nfin j'ai pour M. I^éon lleuzoy lanl de respecl. et (ralVection. pour sa science et son gouttant d'admiralion. ])()nr rencouragemcnt et l'appui (ju'il m'a lou jours donnés, les leçons el les conseils qu'il m'a prodigués tant de j)rofonde reconnaissance : je lui dois tant et mon livre est tellement le sien, que j'ai scrupule à faire autre cliose qu à inscrin» ici. comme à la première pa^'C. son illustre nom. Le lecteur \erra sans |)eine. Taisant la part du bon el du mauvais, ce qu il faut revendi(pier pour le maître, et ce ([u'il faut laisser |)Our conq)te an disciple indigne.
L'ARCHITIÎC.TU'Rli
CE n'est certainement pas une illusion (|ut' do vouloir retrouver à une époque très ancienne de l'histoire de ribi.'iie des induences étrangères s'exerçant sur l'architecture indigène, ou, pour ne pas employer trop tôt un terme 1res noble, sur la constructioit des habitations et des enceintes (le villes. Sans doute dans chaque pays, même dans chaque province de chaque pays, la nature du sol, la qualité du climat, le genre de vie des habitants aussi bien et pbis que leur degré d'intelligence ou de culture, déterminent le choix des matériaux employés aux constructions, leur coupe et leur assemblage, la disposition dos édilices et leur décoration ; ce sont là des facteurs primordiaux et essentiels auprès desquels tous les autres, que l'on peut appeler extérieurs, comme l'exemple de peuples voisins ou les enseignements d'étrangers voyageurs, ont bien peu