Revue archéologique, 1896, p
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aux guerres médiques. Je crois important d'en donner la liste aussi complète que j'ai pu jusqu'à présent la dresser; elle est encore bien courte, mais cela tient certainement au peu de soin qu'on a pris de noter exactement les trouvailles de ce genre :
i" Idole féminine, hante de o"°,io, conservée au Musée de Madrid, où elle est passée avec l'ancienne collection de la Bibliothèque nationale, ce qui indique à peu près sûrement qu'elle a été trouvée dans le pays'. Ces! une petite femme debout, les deux pieds joints. De la main gauche,
Fie 8a-83. — Stiluelle grecque archaïque. (Musée de Madrid.)
qui est ramenée un peu devant la taille, elle tient un vase à parfums, un bombyle, à moins que ce ne soit une grenade, et de la main droite — le bras est moins plié au coude et tombe le long de la cuisse — un objet indistinct, un peu long, qui peut être la tige d'une (leur; M. E.Hiibner
t. Dam le catalogue du Musée, elle esl de losescribas sagrados.y en la ixtjitierda
décrite comme une sacerdtilisa, sous le un lanla que quiza' puede cvniiderarse
n° aoai. et prend place dans la série des como tintera ». Cette méprise est la consé
bronzes égyptiens. Elle esl restée dans les vi- quence do la première. Le catalogue esl de
trineadela salle égyptienne jusqu'à ce que :8S3 ; en i8tia M. E. Iliibner avait 1res bien dé-
M.Mélidaait reconnu l'erreur faite par ses |iré crit et classé la figurine dans ses Antike Bild-
décesseurs. Le rédacteur du catalogue s'«t aussi werte, p aoc, n° 3a3 (■SaiHintung der na-
abusé en disant que le personnage « en la ma- tional Bibliothek) no dtrecha Iteva ei ettiio à càlamo, proprio