ÉTAT DES BÊTES EN
4 * o # AHOBC E) E RS | D) à > Z mn O D el Ê Él < 2 : Fe © ä (a) S À ce À < Bagnols 70e 66 204 77 34 3 | 1.188 11.020 |1.016 Chusclan . ...:..... 5 44 74 8 536 100 100 Saint-Gervais ...... 10 28 42 514 697 447 Saint-Michel ....... 8 19 a 310 200 100 Sabraniiil sn n ne 39 64 102 24 4 | 2.282 |1.459 940 FatRoque 2.2.1: 9 18 365 140 130 Cormllonts The 19 15 86 647 600 430 Saint-André ....... 5 14 72 333 120 89 Goudargues ....... 231010 84 14 2 757 280 150 Saint-Laurent ..... 4 19 34 210 410 150
(1) Archives du Gard. 12 M. 39.
(2) Une autre ressource modeste était le miel. Un état des ruches de 1810 Une qe caen en possédait, ainsi que Sabran et St-Gervais. Nous sinalons alt Car nombreux sont de nos jours les apiculteurs d égion. Archives du Gard. 12 M. 53. ie à ; 1 ee
(3) Archives du Gard. 12 M. 53.
Le tableau de cette économie n’a rien d’enchanteur. L’agriculture ne disposait que de moyens rudimentaires : tout le travail se faisait à bras. Il existait une charrue à deux mancherons, d'aspect grossier et d’un travail médiocre. Comme engrais les paysans utilisaient le fumier de leurs moutons ou de leurs bêtes de trait quand ils en avaient.
Les chevaux sont relativement rares, les mulets et les ânes, par leur sobriété, sont mieux adaptés aux faibles ressources des paysans.
Dans la région, il n’est guère fait usage de bœufs. Seuls quelques très grands domaines en possèdaient (c’est le cas de nos jours encore à Goudargues où un domaine important a conservé des bœufs). Les vaches sont très rares. Par contre les troupeaux de moutons étaient fort importants. Presque tous les moutons soni de race indigène. En 1806, sur les 17.385 moutons du canton de Bagnols il n’y avait que 100 métis. Les efforts en vue d'améliorer la race locale restaient sans effet. La toison de ces moutons était médiocre : en moyenne elle donnait 2 kg. de suint,; au prix de 2 francs le kg. Cela faisait encore quelque argent, malgré l’état défectueux du troupeau.
Malgré ces conditions de vie difficile, l’économie de la vallée de la Cèze se maïintenait dans un certain équilibre. Nous allons. maintenant l’examiner dans son ensemble en nous basant sur l'étude des cadastres composés vers 1825.
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