Tome i.^ . L
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générosité en faveur de ses officiera et de ses soldats ; ce culte de dévouement , d'àmottr. et d'enthousiasme qa'il inspiroît à toute l'armée ; cet honorable tribut du désespoir de nos provinces frontières , au mtiment de sa mort , ou l'on vit aceourir vers les tribunaux les fermiers de nos plus grands domames , pour en obtenir la résiliation dfi leurs baux : craignant sans doute qu'après la perle d'un tel général , la France , menacée d'une invasion inévitable , ne pût désormais cultiver ses campagnes avec l'espoir d'en recueillir les moissons ; que diraije encore ? cet éloquent tableau de la désolation de nos pères en perdant ce grand homme , et dont le peuple français a si bien su perpétuer la mémoire parcelle locution vulgaire , qui est venue si souvent le consoler dans s,es revers , comme si les malheurs ordinaires n'étoient plus rien pour lui en comparaison d'un tel désastre : r< n'est pas , du-il encore , la mort de Turenne.- Enfin je cherche dans cette éloquence de Fléchier, qui devroit tout embellir , dcnouveaux motifs d'admirer , de révérer et de chérir son héros ; et , si j'ose le dire , confus pour l'orateur , de ne me sentir ni plus instruit , ni plus ému , ni plus attendri par un pareil discours , affligé de n'y trouver pas même l'intérêt et le charme d'un simple récit historique , après avoir bien examiné cet éloge écrit avec tant d'art , j'éprouve le besoin de rassasier ma tendresse et mon admiration pour Turenne , en relisant aussitôt , comme on liroit une des plus