‹ Essai sur l'esprit du droit Sino-AnnamiteChapitre 45 sur 109 · Li-Ki, p. 144. Lire tout le chapitre XXII · texte numérisé non relu

Li-Ki, p. 144. Lire tout le chapitre XXII

SLT HISEp 2:

4, CazLery, Li-Ki, Intr., p. XVI.

des lois de la politesse sociale, comme les a appelés Confucius (1).

Mais ils sont encore quelque chose’ de plus : règles des conyenances sociales par leur objet, à ont pour but d'exprimer les sentiments de chacun dans chaque circonstance : « Dans les rites des sacrifices au Ciel et à la Terre, on témoigne son affectueux respect aux Esprits ; dans les rites des sacrifices de l'automne et de l'été, on témoigne son affectueux respect à ses ancêtres ; dans les rites des offrandes et des libations, on témoigne son affectueux respect aux morts ; dans les rites du tir de l’arc et de boire du vin au district, on témoigne son affectueux respect aux habitants du village ; dans les grands festins officiels, on témoigne son affectueux respect à ses hôtes » (2). Ainsi les sentiments que chaque personne doit avoir pour les Esprits, pour l’empereur, pour ses parents, pour ses mai- - tres, pour ses supérieurs ou pour ses inférieurs, sont, dans chaque circonstance, rendus visibles par les rites (3). Les rites sont donc étroitement liés à la morale dont ils ne font que traduire les enseignements : Confucius dit : « Le cérémonial (établi par les anciens empereurs pour être) usité dans les visites en cour, a pour but de mettre au grand jour les rapports qui lient les sujets au souverain. Le cérémonial déterminé pour les visites que se font les princes feudataires, a pour but de les engager à se respecter mutuellement. Le cérémonial usité dans les funérailles et les sacrifices, a pour but de faire claire-

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