‹ Essai sur l'esprit du droit Sino-AnnamiteChapitre 52 sur 109 · Kià-li, p · texte numérisé non relu

Kià-li, p

5. La morale du Chou-King, p. 13. « Les cinq cérémonies étaient

celles des esprits, du deuil, des réjouissances, des bons et des mauvais

succès en paix et en guerre » (note de GaugiL).

tions ont dù suivre, puisque Confucius semblait connaître les rites particuliers de chacune des trois anciennes dynasties (1). Mais le premier recueil de rites, l’J-/, ne fut composé qu’au temps des Tcheou : la tradition l’attribue en effet à Teheou-Koung, frère et ministre de Wu-Wang (2) {xne s. avant J.-C.).

Ce premier recueil est incomplet puisque « ces rites officiels ne concernaïent que les charges publiques et Les cérémonies religieuses » (3). C'est un code de règles d'étiquette très minutieuses (4), qui ont pour but de déterminer et de rendre visibles les places respectives de lempereur, des princes feudataires et des fonctionnaires dans la hiérarchie sociale. Ce code de La féodalité ehmoise a dû avoir force de loi au moment de sa publication, puisque l’empereur avait pour principale fonction de faire observer les rites, mais il est évident qu'il n'a plus de nos jours qu'un intérêt purement historique.

Le deuxième recueil de rites fut le /2-44.

D’après La tradition Le /i-k4 a été composé par les disciples de Confucius. « Ils en ont puisé les matériaux tant dans les manuscrits que Confucius avait laissés, que dans les souvenirs des leçons orales qu'il leur avait données ». ‘ Ce livre à été ensuite complètement remanié par des lettrés, sous les Han, vers l'an 130 av. J.-C. ; de sorte que le livre des rites contient, avec les idées de Confucius, celles qui régnaient à la cour des Han à l’époque de sa

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