‹ Essai sur l'esthétique de LotzeChapitre 19 sur 51 · Cf. Lotze, Gesch. d. ^sth., p · texte numérisé non relu

Cf. Lotze, Gesch. d. ^sth., p

tant que telle » (Grdz,, § 10). Par conséquent, « nous exigerons que ce dont le beau nous fait souvenir ait besoin de cette beauté pour être en général totalement goûté » (Grcf^., §12).

De plus, il faut que ce que le beau rappelle ou symbolise ait une valeur réelle en soi [Grdz., § 11). En effet, prenons un exemple : peu nous importeraient les belles formes, qui symbolisent des activités vivantes \ ^ si nous ne savions que ces mouvements peuvent être utilisés en tant que sentiments d'effort ou de facilité (au point de vue physique), de tension intellectuelle ou de détente (au point de vue mental). La valeur esthétique des formes spatiales réside donc seulement en ce fait que les mouvements qaelles symbolisent sont susceptibles de nous procurer du plaisir ou du déplaisir. La même observation peut s'appliquer aux intervalles rythmiques de la durée, et, en général, à toutes les combinaisons d'éléments divers quelconques (Grc?,?. , § 11). On voit aisément que, sur ce point, le système de Lotze se rapproche singulièrement des vues de Fechner*; et ce rapprochement s'accentuera encore lorsque Lotze (Grdz., § 12) exposera son opinion per- ^ sonnelle sur cette question.

Mais avant d'en arriver là, nous devons remarquer la différence assez considérable qui existe entre les théories exposées à ce sujet par Lotze dans son Histoire de l'Esthétique^ et celles qu'il admet dans ses Grandzûge^,

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