‹ Essai sur l'esthétique de LotzeChapitre 30 sur 51 · Cf. supra, p. SS · texte numérisé non relu

Cf. supra, p. SS

Nous ne reviendrons pas à l'étude et à la critique de cette doctrine; nous nous bornerons à remarquer qu'elle est fondée, pour Lotze, à la fois sur sa théorie de la valeur subjective du beau S et sur sa définition du beau en tant qu'unité dans la variété. En effet, en indiquant cette définition ancienne du beau (Grdz,, § 6), Lotze la déclarait insuffisante et demandait en quoi consistait cette unité; d'ailleurs, ajoutait-il, on peut toujours trouver une unité quelconque dans n'importe quelle diversité. Il répond lui-même à cette objection; pour lui, l'unité, c'est le bien, grâce auquel la connexion existe dans toute la diversité de l'univers; il prend donc cette formule dans une acception mëtaphj/sique, et non plus purement formelle, comme l'entendaient les Stoïciens et Thomas d'Aquin.

Lotze, une fois de plus, se rapproche du pur kan-* tisme; pour lui, comme pour Kant, le beau est le symbole du bien, du bien moral évidemment, c'est-àdire de notre fin propre.

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