Cf. Falckenberg, op. cit., p
tionnée, il est vrai, par ce qu'il y a d'élevé dans leur destinée, mais n'est perçue et goûtée qu'en tant que beauté de formes spatiales, sans considération ni connaissance de cette destinée. Bien plus, les lignes, les contours, les proportions sont justement tous beaucoup moins apparents et intéressants en soi, que ceux des fleurs ou des arabesques capricieuses. Le corps humain, de même qu'une simple forme spatiale stéréométrique, provoquerait à peine une impression esthétique quelconque, si nous étions seulement capables de ne pas considérer notre destinée trop uniquement connue. Les formes n'ont pas la valeur de grandeurs indéterminées par elles-mêmes, mais seulement de grandeurs définies, c'est-à-dire de coefficients qui expriment l'importance et la manière d'être d'une fonction intellectuelle déterminée » [Grch., § 24).
D'ailleurs, ajoute-t-il encore, si le concept générique prescrivait à la créature des formes d'existence déterminées, il existerait pour chaque genre une forme normale, dont l'individu particulier dériverait par dégénérescence. Or, d'après Lotze, et tout au moins en ce qui concerne l'homme, la fin idéale de l'être ne réside pas dans la réalisation d'une somme de fonctions, mais bien dajis un développement intellectuel illimité. Uhomme normal^ n'existe donc pas plus que Velllpse normale ^ On ne peut qu'établir empiriquement une sorte d'équation, conforme à Tidée du genre; si la forme humaine est en harmonie avec cette équation, elle est seulement correcte ou parLaite; mais elle