‹ Essai sur l'esthétique de LotzeChapitre 34 sur 51 · Cf. Gcsch. cl. jEsth., p. 566 sqq · texte numérisé non relu

Cf. Gcsch. cl. jEsth., p. 566 sqq

devient belle lorsqu'elle se développe, dans les limites de cette équation, autant qu'il lui est possible (cf. Grdz,, § 24).

Lotze conclut en ces termes : « Est donc belle la forme générale dont les éléments particuliers sont individualisés en accord avec les conditions du genre, de telle sorte qu'ils représentent l'impression caractéristique d'une façon spéciale d'atteindre l'idéal humain; est positivement laide, celle qui, de même, dans les conditions du genre, et aussi conséquemment que tout à l'heure, lie ses éléments à l'expression d'une vie intellectuelle, dont les tendances sont en contradiction avec la véritable destination de l'homme ; enfin, est seulement non-belle, celle dont les .éléments ne répondent pas aux conditions du genre, ou sont pourtant individualisés sans concorder avec l'expression d'un caractère» (Grdz,, §24).

Ces conclusions très claires ne réclament aucun développement. Contentons-nous de remarquer que les Grecs de la grande époque goûtaient la beauté plastique sans la subordonner ainsi à la beauté spirituelle^ ; il n'en est plus de même aujourd'hui. Or, les Grecs avaient raison, et nous n'avons pas tort; car, si le point de vue a changé, c'est que l'idéal a suivi l'évolution de l'univers.

Lotze distingue enfin une dernière espèce de beauté qu'il décrit de la façon suivante :

« Les impressions esthétiques que nous procure la liaison des phénomènes ont pour fondement, non seulement une intelligence du contenu de ces phénomènes,

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