Cf. Hegel, ibidem
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tière, de telle sorte que sa connexion avec le sens du monde, son rapport avec la réalité et la légitimité de son existence apparaissent. Si donc la disposition ellemême peut être comparée à un parfum in4éterminé, la poésie doit de même exprimer la forme de la fleur qui donne le parfum.
)) Cette sorte d'objectivation de ce qui est ressenti subjectivement en tant qu'émotion est du moins le point culminant de la production lyrique, à côté duquel le reste apparaît seulement comme un exercice artistique de moindre importance ».
Lotze complète cette étude par d'excellentes remarques sur les obligations de la poésie lyrique. Suivant lui, le poème lyrique doit non seulement exprimer le sentiment particulier d'où il naît, mais encore « ouvrir au moins une perspective sur une vue plus générale du monde » ; il ne doit pas se soucier avant tout de cette élégance et de cette correction que les Romains préféraient au laisser-aller beaucoup plus poétique des Grecs ; au contraire, ce souci de la forme est essentieliiellement défavorable à la pureté du lyrisme \
Lotze s'effoi*ce aussi de déterminer les diverses formes de la poésie lyrique. Mais ses considérations nous paraissent inférieures à celles que présente Hegel sur le même sujet * .