‹ Essai sur l'évolution historique et philosophique des idées morales dans l'Égypte ancienneChapitre 104 sur 212 · Ib · texte numérisé non relu

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3. Uchcr cias Çatnwjatja-mâ/aitmyam, par A. Webbr ; Leipng, 1®^- (Abbaudl. fur die K. des Morg. 1. 4.^

1 poème, le rôle éclatant du maître et de Télôve : « Dans cours des temps, grâce à la force de leur science, les ^uddhistes, adversaires presque invincibles dans les cont>verses, convertiront les rois, renverseront les autres iltes, étendront sur la terre leur religion et dévoreront us les lieux sacrés. Alors, du Çaci-gaccha, Océan, sortira, •mme une lune nouvelle, un maître armé des moyens de tincre, formé de tous les dieux, le sage Dhaneçvara. Sanclé par des austérités sans nombre, il convertira à la ligion purifiante du Jina (,'îlâditya, qui commande à la lie de Valabhî. Le roi des sages obtiendra de Çilàditya expulsion de tous les bouddhistes hors de son empire et fera ever dans les lieux sacrés une quantité purifiante de jtyas. 477 ans après Vikrdmàrka, Çilàditya sera le restauteur de la foi\ » L'authenticité de Tœuvre, admise par . Weber, qui reconnaissait dans Çilàditya le roi du àlava mentionné sous ce nom par Hiouen-Tsang, a été jetée sans discussion par M. Bahler, qui en fait descendre date jusqu'au XIII® siècle'. Les découvertes épigraîiques rendent désormais évidente la fraude du prétendu haneçvara*.

La tradition religieuse des Jainas connaît encore un autre n de Valabhî. Les commentaires du Kalpa-Sûtra rappor-

nt une lecture publique de ce texte sacré faite à Ananda-

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