Enéide, m, v.4\3-Uô
2. In Phocic, 12 : ^gtjŒjjlôjv oï ot K'jfiaToi ty^c ^u^éouxo^ TsuTr,; oioîvi el^ov £7riO£($a70a'..
3. Vox Sibi/lla : S'êuXXa Kujia'la (=ÏY?a'|ev) /pTjCjjio'Jc ôfxoiw;. Servius, dans son commentaire cité plus loin, semble croii-e aussi à un poème cuméen.
4. Voir plus loin les témoignages, sur ce point, d*Aristote, de Tite Livft, de Martianus Capella, etc.
poème sibyllin, œuvre de la sibylle par excellence. Ce qu'il faut seulement inférer de l'absence de tout poème cuméen à Cumesméme, c'est que les productions qui circulaient à Rome sous ce nom, venaient d'Orient et portaient soit le nom d'Erythrée, soit le nom de la sibylle tout court.