LODS
Il n'est pas hors de propos, croyons-nous, de rappeler riëvement ce qu'est le Ttmée. L'esquisse très sommaire que eus allons en donner aura simplement pour but de lettre en relief la pensée générale qui domine tout le ialogue, sans entrer dans les détails d'une œuvre singulièdînent touffue.
Après un entretien préliminaire entre Socrate, Critias et 'imée, ce dernier entreprend, en sa qualité de physicien, 'expliquer l'origine et la formation de l'Univers.
Dès l'abord, il rappelle le grand principe dualiste qui omine toute la pensée de Platon. Au monde des idées, il ppose le monde visible. Celui--ci a son modèle dans le remier.
Après cette déclaration de principes, le Dieu suprême ntre en scène. Quelle va être sa part dans la création du losmos ? A lui échoit la formation de l'organisme de Univers, c'est-à-dire du système astronomique. Il crée en tième temps l'àme du Cosmos. Cette àme participera par un ôté au monde des idées, et, par l'autre, elle plongera dans
QX idées saillantes du Phèdre, notamment aa ch. 24, sur l'àme ui est ôtOiva-ro; et àY^wr^To^, au ch. 29, etc., dans Dial. 4, / ApoL,
/ ApoL, ch. 3; citation de Rèpubl., V, § 473.
// ApoL, ch. 3; RèpubL^ X, § 595 cité.
/ ApoL, ch. 44; RépubL, X, § 617.
Dialogue, ch. 4. Plein d'allusions aux doctrines saillantes du ^hœdon, relevées avec soin par Von Otto dans son commentaire ad jcum,
I Apol.j ch. 18. Il se sert d'un argument tiré du Pliœdon^ § 117, lOur établir que la sensibilité et la vie subsistent apn^s la mort.
L'examen de ces passages suffit amplement pour se convaincre que astin a pratiqué assidûment les dialogues de Platon que nous avons lommés.