CHAPITRE NEUVlflME
LA FAMILLE KN KGYPTK
iiapitre de la famille est l'un des plus importants de re des idées morales, non seulement en Egypte, mais dans toutes les sociétés. Ailleurs on commence d or-
par donner à ce chapitre tous les développements peut tirer des renseignements opars dans tous les ?nts dont on dispose et l'on en fait le fondement de progrés postérieur des idées morales. Mais ici, outre . renseignements sur la famille égyptienne sont ;ï peu ils dans la première partie de TEmpire égyptien, de sous le Moyen-Empire, et que sous le Nouvel-Empire 1 ils ne sont guère donnés qu'en passant, si l'on > le papyrus moral de Boulaq, cette partie des mœurs înnes^ sauf ce que tout le monde pouvait conclure des tiens faciles à interpréter ou des papyrus aisément ihles. a été presque complètement laissée de côté par ptologues toujours plus pressés d'être des philologues s philosophes. Il est vrai qu'avant de tirer parti des tiens et des textes sur papyrus, il fallait les interphilologiquement; mais bien souvent, en présence de s faits grammaticaux que l'on n'avait qu'à interpréter oute leur simplicité, on a mieux aimé voir des imes, des changements de personnes et l'on est passé ssus des faits bien intéressants sans les apercevoir, je ne crois pas qu'on puisse rencontrer ailleurs une