‹ Essai sur l'évolution historique et philosophique des idées morales dans l'Égypte ancienneChapitre 94 sur 212 · Codrington, loc. cit., p · texte numérisé non relu

Codrington, loc. cit., p

iction est réciproque*. Le Rév. Penny a retrouvé les mêmes sages strictement observés à Ysabel (lies Salomon)'. Dans ïs lies du Prince-de-Gallcs, les relations de famille sont Dumises à des restrictions plus sévères encore ; il est interdit ugendre de parler à sa belle-mère et de prononcer son nom ; i belle-fille est astreinte à la même réserve vis-à-vis de son eau-père. Le gendre d'une femme appelée A^ukiy (eau), fut bligé de désigner Teau par un autre nom '. Dans la tribu de lowat, il est interdit à tout homme de parler à sa belle-mère tde la regarder*. En Nouvelle-Calédonie, le frère et la sœur e doivent jamais se trouver en présence, même devant des iers. Se rencontrent-ils sur un chemin, la sœur doit s'écarter récipitamment ou, si elle n'en a pas le temps, se prosterner i face contre terre, et le frère hâter le pas pour s'éloigner 'elle. C'est un mortel affront que de parler à quelqu'un de isœur*. Les mêmes interdictions sont en vigueur aux Nouelles-Hébrides. et h mesure que l'adolescent grandit, elles étendent non plus à ses sœurs seulement, mais aussi à sa 1ère*.

Il est un certain nombre d'interdictions qui ne rentrent ins aucun des grands groupes de tabous que nous avons étués et qu'il est utile de mentionner ici, parce qu'elles perettent de se faire une idée plus exacte et plus complète de t ensemble de prohibitions destinées à protéger les pernnes, et celles surtout dont l'existence est la plus essentielle la prosj^érité de la tribu ou dont la situation est réputée

1. \V. Coote, South and East Wanderinps, p. 138; Codrington, loc.

l, Loc. cit., p. 36.

). Mac GiUivray, loc. cit,^ II, p. 10. Cf. Haddon, loc, cit.^ p. 338.

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