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[18 désignées sous le nom de soloi et qui n'ont, dit-il, nul ACtëre surnaturel, mais quand nous voyons que c'est par i soloi, (ce mot comme le mot tabou est employé à la fois ur désigner l'interdiction et le symbole matériel qui la to et en même temps la signifie), que sont défendus les ords du Salagoro du Tamate, nous ne pouvons guère luter qu'ils n'aient, eux aussi, une signification magique. Les procédés de tabouage que Parkinson a signalés en ouvelle-Bretagne et dont nous avons indiqué les sanctions imaturelles, P. Comrie les a retrouvés en Nouvelle-Guinée ; 1 taboue une pièce de terre en y plantant des bâtons surlontés de noix de coco ou en tressant ensemble à Tentour « branches des cocotiers ; presque toutes les maisons molentanément désertes avaient une branche de cocotier lacée en travers de la porte*. A Yule-Island, il arrivait souent àd'Albertis que son guide indigène l'empêchât d'entrer ans la forêt en lui disant : Buco (défendu, tabou) ; une ierre, (nous avons signalé la signification magique de ces ierres) plantée à l'entrée d'un champ suffit à en interdire entrée. Le mot de Buco est celui même qui désigne ce qui st rituellement interdit aux gens en deuil, aux femmes^ lc.\ W. G. Lawes assimile au tabou polynésien le tabou 5l qu'il est pratiqué chez les Motu : on taboue les fruits 'un arbre en attachant autour du tronc une tresse faite de îuilles de cocotier, et cela suffit pour protéger les fruits mtre toute tentative de pillage. Il semble bien que là icore on ait affaire à un charme destiné à défendre la plantion en l'absence du propriétaire*. Ces manières de tabouer ppellent de très prés celles qui sont en usage à Samoa, es sont à vrai dire identiques, et il convient de faire narquer que G. Turner insiste sur le caractère magique
. Loc. vit,, p. lOlh !. Loc. cit. s I, p. 414.