‹ Essai sur l'hellénisme égyptien et ses rapports avec l'hellénisme classiqueChapitre 33 sur 83 · XLVI NOTES · texte numérisé non relu

XLVI NOTES

ont été éclaircis suffisamment, et le peu qui nous reste de Manethon constitue encore une des meilleures sources auxquelles on puisse se reporter pour approfondir l'Histoire ancienne de l'Egypte.

68. Sur Fétymologie des mots AlpTcxoç et Aavaoç, nous reviendrons plus loin.

69. Voir Renan [Hist, gén. des Langues sém,, p. 109); Winkler, (Geschichte Israels, Leipzig, 1895, p. 117 et suiv.).

70. AtjXov 8é eaiiv ex xOv gip7){xlv(ov Itwv tou y pcivou au^Xo^iaOévros oti ot xaXoufiÊVOi icoifiévsç, rffisTepoi âè Tipéforoi, Tpial xal svevrJxovTa xai xpiaxooriotç TCpdaOfiv Iteaiv Ix x^ç AtfuTCTOu àTtaXXaY^vxgç xrjv ytSpav xauxTjv (x7)v TouBaîav) 6:rfiSx7](jav rj Aavaov eîç ''Apyoç àçixévOat, xatxot xouxov àp)(^aioxaxov 'Apyeïoi vofjiiî^oudi, Joseph, C. Apion, I, 15. Or cette assimilation gratuite des Hébreux aus Hyxos, qui, il y a dix ans encore, faisait loi dans la science (Voir Renan, Rist, des Langues séw., p. 187; Rist. d. peuple (Tlsraèl, part. I, p. 133), est aujourd'hui, rejetée même par ceux qui ont intérêt à la soutenir. Voir Théod. Reinach (Textes relatifs au judaïsme y Paris, 1895, p. 26, note 1).

71. S7)(ieia>xéov 7:05 Eu<j^6to; icpoç xov oixêîov jxotcov xoùç xfjç ::evxÊxai8exaxT)ç Buvadxeiaç îwapà xô 'AçpixavÇ) çepo[jLlvou; xaxà x)]v Sexàxrjv £68d[X7)v 8uva<jx£iav ye^ovlvai Xl*)f£i. — 'EtcêI yàp tiôcœi ŒU[jLT:sç(iSvT)xai, oxt l;i:i 'Açt«5çswç ^pÇêv 'IoxjtJç xfiç AÎyutcxou, [xt] lycov ô;:wjoifv Itci ôcXXou xivoç aùxov tzolçxxeg<j6at {i6XT[faY6 xôv "Afwçiv àreô xrjç u'. ei; xrjv iÇ' Buvaaxei'av. (Syncelle Ghronicum, p. 62). Cependant le scoliaste de Platon, qui, au dire de Fabricius, était un des plus sérieux grammairiens de l'école d'Alexandrie, est sur ce point parfaitement d'accord avec Eusèbe (Voir MûUer, Fragm, Rist, Grœc, t. II, p. 470, 6). Et le plus important est que cette version est encore celle qui nous est donnée par les textes égyptiens. ^ Au dire de M. Brugsch (Hist, d'Egypte, p. 78) le roi Apopis était contemporain du roi égyptien Rasckenas, prédécesseur d'Ahmès, et avait son siège à Héliopolis d'où il dominait la Basse-Egypte.

72. Cette opinion émise pour la première fois par M. le prof. Pool, de Londres, a été adoptée par M. Pétrie dans sa thèse sur l'extrême ancienneté des Grecs sur les bords du Nil (Voir Journal of Rellenic Studies, vol. VI, p. 277). Mais nous ne savons pas si l'illustre Helléniste d'Albion a été amené à cette opinion par la découverte de quelque manuscrit portant la version "EXXtjvsç où les autres portent àXXoçuXoi, ou s'il n'a pas été suggestionné par les récentes découvertes de M. Pétrie.

73. « Envisagée comme nation l'Egypte ne mérite pas moins de « fixer notre attention, dit Mariette. Dans l'antiquité pharaonique c'est « l'Egypte apparaissant à l'origine des temps comme aïeule de toutes « les nations. C'est Chéops, bâtissant au moment où le reste de la « terre n'a pas encore d'histoire, des monuments, que l'art moderne « ne surpasserait pas; c'est Thutmès, c'est Amenophis, c'est Ramsès

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