AVANT-PROPOS. VII
ment mes expressions aux idées que je voulais rendre.
J'ai intitulé ce travail Essai sur l'histoire de la civilisation en Russie, parce que je suis profondément persuadé que dans deux volumes, malgré leur étendue, je n'ai pas pu consigner toutes les phases de la vie nationale avec tous leurs développements possibles, et que chaque chapitre de cet ouvrage renferme assez de matière pour remplir un volume : quelques-uns même offrent des sujets tellement complexes, que plusieurs volumes ne les épuiseraient pas.
Je terminerai cet avant-propos, en déclarant que je serais bien heureux si mon point de vue sur la vraie civilisation était accepté par des hommes bien pensants, et si mon ouvrage provoquait une critique bien intentionnée, qui pût engager d'autres personnes à faire plus que je n'ai fait, et surtout à faire mieux.
Paris, 1858.
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