‹ Essai sur l'histoire de la critique chez les grecs [microform]: introduction à l'étude de la littérature grequeChapitre 94 sur 194 · XII · texte numérisé non relu

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* XII, 25, i : napa;r>îQffiô; èore Çwy^aayo'.; rotç àrrô twv àva- [«reo-a] ytxévwv ôv'Aeéxwv Troiouuevot; ràç aTroyjoa^aç. La restitution, ava [ffsdaj y/zévwv, au lieu de «vaue^xtyixcvwv conjecturé par A. Mai, paraît certaine, et le passage se trouve ainsi nous fournir un témoignage unique, je crois, de cet usage dans les ateliers des peintres grecs,

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événements, surtout les causes naturelles, et ne recourir que faute de mieux à l'intervention de la fortune et des dieux *. Là dessus, Polybe croit sincèrement inaugurer une méthode nouvelle qu'il décore d'un nom particulier, 7:paY|i.3CTtxY) laTopia, appliquant à cette méthode un mot employé jusque la simplement pour désigner la connaissance ou la pratique des affaires ^ Au fond, ce n'est pas autre chose que le raisonnement qui recherche et met en lumière la cause des actions et des événements humains. Hérodote et Thucydide, le dernier surtout, avaient-ils pratiqué autrement les principes de l'histoire philosophique ?

Après cela, faut-il s'arrêter au conseil que Polybe nous donne, de suspendre de temps à autre la narration par des résumés des grandes scènes historiques pour en dégager le sens moral et pour préparer Tintelligence des récits qui vont suivre'? Ce conseil est très sage, comme celui de varier l'exposition des faits par quelques digressions opportunes et instructives*. C'est ime liberté dont il use largement, dont il abuse même jusqu'à faire parfois perdre patience à tel de ses commentateurs

I XXXVII, 4 ; V, 31 ; XI et XIV au commencement.

8 Voir de Vries : de Historia Polybii pragmatica, Leyde, 1843. Cf. Daunou, Cours d'Etudes historiques, tome XII, 3« leçon, p. 89 et suiv., Paris, 1846.

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