CHAPITRE VIII
Des hauteurs de ce principe, i) fit desceudre dans l'exercice de l'autorité suprême une logique impassible et des rigueurs impitoyables. Il fut sans merci comme il était sans crainte, et mit sous ses pieds le respect des formes et des traditions judiciaires. Il fit prononcer des semences de mort par des commissaires de son choix, frappa, jusque sur les marches du trône, les ennemis de la chose publique, ennemis en même temps de sa fortune, et confondit ces haines personnelles avec la vindicte de l'État. Nul ne peut dire s'il y eut ou non du mensonge dans la sécurité de conscience qu'il fit voir à ses derniers moments (1); Dieu seul a connu le fond de sa pensée. Nous qui avons recueilli le fruit lointain de ses veilles et de son dévouement patriotique, nous ne pouvons que nous incliner devant cet homme de révolution par qui ont été préparées les voies de la société nouvelle. Mais quelque chose de triste demeure attaché à sa gloire; il a tant sacrifié au succès de son entreprise; il a étouffé en lui-même et refoulé dans de nobles âmes les principes éternels de la morale et de l'humanité (2). A la vue des grandes choses qu'il a faites, on l'admire avec gratitude, on voudrait, on ne saurait l'aimer.
scillers. (Ibid., 2" panic, p. 322.) — Croire que, pour tire (Ils ou frire du roi mi prince tin sang, nu |iui>9e i[ii|i:iin ; iiiciil troubla' le royaume, c'est se tromper. Il «si plus raisonnable d'assurer le royaume et la roy au lé que d'avoir égard a leurs qualités... Les fila, frères et aulres parents des rois sonl sujets aux lois connue les un 1res, el principalement quand il est question du crime île Icae-majeslé*. [M4m, du cardinal de Richelieu, collect. Michaud, 3> série, t. VIII, p. 407.?
(t) Le curé lui demandant s'il ne pardonnott point ù ses ennemis, il répondit qu'il n'en avoil point que ceux de l'Étal, {ilém. de lUonlg lat, collect. ÏHicbaud, 3' série, I. V, p. 135.) — Voy. aussi Mèm. de Mouchai, Rotterdam, 1718, p. 2G8.
(2) Le cardinal de Richelieu a fait des crimes de ce qui fnisoil dans le siècle passé les vertus des Miron, des llurlny, des Marilluc, des PibraS et des Fayc. Ces martyrs de l'Eslat, qui, pur leurs bonne* el finies maiiroes, ont plus dissipe de factions que l'or d'K»pa<;iie el il'An^lelern: n'en ;i l'aicl naistre, ont esté les défenseurs de la doctrine pour la conservation de laquelle le cardinal de Richelieu confina M. le président Durillon u Amboise
et c'est lui qui a commencé ù punir les K' ilr ' ,ls P our avoir udvancé des
vérités pour lesquelles leur serment les oblige d'exposer leur propre vie. IJtft'm. du cardinal de Rclz., collect. Michuud et Poujonlal, p. 90.)
Les novateurs les plus intrépides sentent qu'ils ont besoin de l'opinion ; avant d'exécuter ses plans politiques, Richelieu voulut les soumettre à l'épreuve d'un débat solennel, pour qu'ils lui revinssent conlirmés par une sorte d'adhésion nationale. Il ne pouvait songer aux états généraux ; membre de ceux de 1614, il les avait vus à l'œuvre, et, d'ailleurs, son génie absolu répugnait à ces grandes réunions; l'appui moral qu'il désirait, il le chercha dans une assemblée de notables. Il convoqua au mois de novembre 1626 cinquante-cinq personnes de son choix : douze membres du clergé, quatorze de la noblesse, et vingt-sept des cours souveraines, avec un trésorier de France et le prévôt des marchands de Paris. Gaston, frère du roi, fut président, et les maréchaux de la Force el de Bassompierre vice-présidents de l'assemblée; mais les nobles qui y siégèrent, conseillers d'État pour la plupart, appartenaient à l'administration plutôt qu'à la cour; il ne s'y trouva ni un duc el pair, ni un gouverneur de province (1).
Devant celte réunion d'élite, dont les hommes du tiers état formaient plus de la moitié, Richelieu développa lui-même tout le plan de sa politique intérieure (2). L'initiative des propositions partit du gouvernement, non de l'assemblée; une même pensée pénétra tout, les demandes comme les réponses, et, dans le travail d'où résulta le cahier des votes, on ne saurait distinguer ce qui fut la part du ministre et ce qui fut celle des notables. Des principes d'administration conformes au génie social et à l'avenir de la France furent poses d'un commun accord : l'assiette de l'impôt doit être telle que les classes qui produisent et qui souffrent n'en soient pas grevées; — c'est dans l'industrie et le commerce qu'est le ressort de la prospérité nationale, on doit faire en sorte que cette carrière soit de plus en plus considérable et tenue à honneur; — il faut que la
(!) La séance d'ouverture eut lieu le 2 décembre, dans la grande salle des Toilerie*.
(S) Voyeistin discours et celui du garde des sceaux Mari I lac, dans ]cprt>ciivcrbal de l'assemblée de 1636. Del elolï généraux, etc., t. XVIII, p. 207 el suivantes.
CHAPITRE VIII. m puissance de l'État ait pour base une armée permanente où lt s grades soient accessibles à tous, et qui répande l'esprit militaire dans les classes non nobles de la nation. Quant aux mesures promises ou réclamées, les principales eurent pour objet l'abaissement des dépenses de l'État au niveau des recettes, et la réduction des dépenses improductives au profil des dépenses productives; l'augmentation des forces maritimes en vue du trafic lointain; l'établissement de grandes compagnies de commerce et la reprise à l'intérieur des grands projets de canalisalion; la sécurité des gens de travail garantie contre l'indiscipline des gens de guerre par la sévérité de la police et la régularité de la solde; enfin, la démolition, duns toutes les provinces, dos forteresses et château* inutiles à la défense du royaume (i).
L'assemblée des notables se sépara le 24 février 1627, et aussitôt une commission fut nommée pour rédiger en un même corps de lois les réformes nouvellement promises et celles qui devaient répondre aux cahiers des états de 4GU. En même temps la plus matérielle, et non la moins populaire de ces réformes, la démolition des forteresses, cantonnements de la noblesse factieuse et de la soldatesque des guerres civiles, commença de s'exécuter. A chaque époque décisive du progrès vers l'unité nationale, ce genre de destruction avait eu lieu par l'autorité des rois. Charles Y, Louis XI et Henri IV s'attaquèrent aux donjons pour mater l'esprit féodal; en cela comme en tout, Richelieu lit faire un pas immense à l'œuvre de ses devanciers. Les mesures à prendre pour ce qu'on pourrait nommer l'aplanissemcnt politique du sol français Turent confiées par lui à la diligence des provinces et des municipalités, et, d'un bout à l'autre du royaume, les masses plébéiennes se levèrent pour abattre de leurs mains les murs crénelés, repaires de tyrannie ou de brigandage, que, de génération en génération, les enfants apprenaient à maudire. Selon la vive expression d'un historien
(1) Voyez dans les Rechercha de Forlionnais, t. I, p. 203, les extraits qu'il donna des résolutions de l'usscmbldc; voyri ousii lu decluruliou du roi . du i" mars 1627i De» état* généraux, etc., i. XVIII, p. 399 et suiï. riens érir. lit
m ESSAI SUR L'HISTOIRE DU TIERS ÉTAT,
distingué, « les villes coururent aux citadelles, les campagnes aux châteaux, chacun à sa haine (l). » Mais l'ordre qui souvent marque la profondeur des sentiments populaires présida à celle grande exécution que le pays faisait sur lui-même; aucune dévastation inutile ne fut commise; on combla les fossés, on rasa les forts, les bastions, tout ce qui était un moyen de résistance militaire; on laissa debout ce qui ne pouvait être qu'un monument du passé.
Pendant ce temps, la commission de réforme législative poursuivait son travail sous la présidence du garde des sceaux, Harillac. li eu résulta l'ordonnance de janvier 11)29, égale en mérite et supérieure en étendue aux grandes ordonnances du xvi' siècle. Ce nouveau code n'avait pas moins de quatre cent soixante et un articles. Il louche à toutes les parties de la législation : droit civil, droit criminel, police générale, affaires ecclésiastiques, instruction publique, justice, finances, commerce, armée, marine. Inspiré à la fois par le vœu national cl par la pensée de Richelieu, il est empreint de cette pensée, quoique le grand ministre ait dédaigné d'y (i ré tendre aucune part, et que l'opposition du parlement, soulevée contre celte œuvre de haute sagesse, y ait, dans un sobriquet burlesque, attaché un autre nom que le sien (-2).
L'ordonnance, ou plutôt le code de 1029, eut pour but de répondre à la fois aux demandes des derniers ciats généraux et à celles de deux assemblées de notables (5). Parmi les dispositions prises d'après les cahiers de 1013, la plupart furent puisées dans celui du tiers éiat; je n'en ferai point l'analyse, j'obser ve-
(1 ) M. Henri Martin, Histoire <U France, t. X II, p. 527.
(2) Lee gens île robe affrétèrent du ridiculiser l'ordonnance de 1629 en l'oppelum l'ode Michuu. du prénom <ic son rédacluur, le garde des sceaux Michel de Marillac. — Vojci, sur l'opposition iiurk-mmuiirc a celle ordonnance, les Mémoires du cardinal de Hkhclieu, collccl. Jlichaud et Poujoutat, Si série, t. Vil, p. 587 elsuiv.
;5) Celle de IUI7 dont je n'ai pas foil. mention, cl celle de 162li. — Ordonnance sur les plainles îles Clats ns^inblcs à Paris en IliH, et de l'assemblée des notables réunis à Itoucn et fi Paria eu 1017 et 1636. Hec. des anciennes lois françaises, I. XVI, p. 223 et sujv.
CÏÎAP1TRE VIII.
rai seulement qu'en beaucoup de cas la réponse donnée reste en arrière ou s'écarte un peu de la demande. On sent que le législateur s'étudie à concilier les intérêts divergents des ordres, et qu'il vcjt borner la réforme à de certaines limites. Si la suppression des banalités sans titre et des corvées abusives est accordée a» tiers état, il n'est point répondu à son vœu pour l'a (Franchi ssemenl des mainmortables (1). Le temps dis campagnes libres n'élait pas encore venu, celui des villes libres était passé. Ce n'est qu'en termes évasifs que l'ordonnance répond à la demande d'émancipation du régime municipal, et elle décrète spontanément l'uniformité de ce régime; elle veut que tous les corps de ville soient réduits, autant que possible, au modèle de celui de Paris (2). A ces tendances vers l'unité, elle en joint d'autres non moins fécondes pour Iciléveloppemenl national. Elle introduit dans l'armée le principe démocratique par la faculié donnée à tous de s'élever à tous les grades; elle relâche pour la noblesse les liens qui, sous peine de déchéance, rattachaient exclusivement à la profession des armes; elle attire lahatile bourgeoisie, de l'ambition des oflices, vers le commerce ; elle invite la nation tout entière à s'élancerdans les voies de l'activité industrielle. Voici le teste de trois de ses articles :
« Le solda! par ses services pourra monter aux charges et « offices des compagnies, de degré en degré, jusques à celui de « capitaine, et plus avant s'il s'en rend digne (3). »
a Pour convier nos sujets de quelque qualité et condition
(I) Ordonnances (le 1659, art. 306 cl 307. — Voyez plus haut, chap. vu, l'analyse du cahier de 1615.
(2] ... Ordonnons que les élections des prévàls îles marchands, moires, échevins, capiloule, jurais, consuls, procureurs, syndics... et outres chargea des villes seront fuites ês manières acco ut u nies, sans brigues et monopoles, des personnes plus propres et capables a exercer telles charges pour le bien de notre service, repos el sûreté desdilcs villes... Et afin de maintenir nus sujets avec plus d'ordre cl de tranquillité, voulons cl ordonnons que les corps el maisons de ville el la manière de leurs assemblées el administration, en tout notre royaume, soient, amant que faire se pourra, réduites a la forme el manière de celle de notre bonne ville de Paris... (Ordonu. do 1629, art. 112.)
(3) Ordonnance de 1639, art. 329.
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o qu'ils soient île s'adonner au commerce el trafic p:ir nier, et <r faire connotlre que noire intention est de relever et Taire ho- « norer ceux qui s'y occuperont, nous ordonnons que tous o gentilshommes, qni, par eux ou par personnes interposées, o entreront en part el société dans les vaisseau*, denrées et d marchandises d'iceiix, ne dérogeront point à noblesse... Et a que ceux qui ne seront nobles, après avoir entretenu cinq a ans un vaisseau de deus à irois cents tonneaux, jouiront des <t privilèges de noblesse, tant et si longuement qu'ils conlinue- « ront l'entretien dudit vaisseau dans le commerce, pourvu
< qu'ils l'ayenl fait baslir en notre royaume et non autrement: « et, en cas qu'ils meurent dans le trafic après l'avoir coniinué
< quinze ans durant, nous voulons que les veuves jouissent du « même privilège durant leur viduïlé, comme aussi leurs en- « fanls, pourvu que l'un d'entr'eux continue la négociation k dudit commerce et l'entretien d'un vaisseau par l'espace de « dis ans. Voulons en outre que les marchands grossiers qui il tiennentmagasinssans vendre en détail, ou autres marchands « qui auront esté eschevins, consuls ou gardes de leurs corps, « puissent prendre la qualité de nobles, el lenir rang et séance
■ en toutes les assemblées publiques et particulières immédia- « tement après nos lieutenants généraux, conseillers des sièges i. présidiaux, el nos procureurs généraux esdits sièges, elaub 1res juges royaux qui seront sur les lieux (1). »
a Exhortons nos sujets qui en ont le moyen et l'industrie de a se lier et unir ensemble pour former de bonnes et Tories cornet paguies et sociétés de trafic, navigation el marchandise, en
■ la manière qu'ils verronl bon estre. Promettons les proléger <c et desTendrc, les accroître de privilèges et Taveurs spéciales,
■ cl les maintenir en toutes les manières qu'ils désireront pour a la bonne conduite et succès de leur commerce (2). »
Tout ce qui était possible en fait d'améliorations sociales au temps de Richelieu fui exécuté par cet homme donl l'intelli-
(l)Ordonn. de 1629, art. W3.
(ï) Ibid., art. 429.
CHAPITRE VIU. ISS gcnce comprenait tout, dont le génie pratique n'omettait rien, qui allait do l'ensemble aux détails, de l'idée à l'action avec une merveilleuse habileté. Maniant une foule d'affaires grandes et petites en même temps et avec la même ardeur, partout présent de sa personne ou de sa pensée, il eut à un degré unique l'universalité et la liberté d'esprit. Prince de l'Église romaine, il voulut que le clergé fût national; vainqueur des calvinistes, il ne frappa que la rébellion, et respecta les droits de la conscience (1); enfant de la noblesse et imbu de son orgueil, il agit comme s'il eût reçu mission de préparer le règne du tiers étal. La fin dernière de sa politique intérieure fut ce qui faisait grandir et tendait à déclasser la bourgeoisie, ce fut le progrès du commerce et le progrès des lettres, le travail, soit de l'esprit, soit de la main. Richelieu ne reconnaissait au-dessous du trône qu'une dignité égale à la sienne, celle de l'écrivain et du penseur; il voulait qu'un homme du nom de Chapelain ou de Cornus u M lui parlàtcouverl.Mais,landisquepardegrandesmesures commerciales et une grande institution littéraire (2). il multipliait pour la roture, en dehors des offices, les places d'honneur dans l'État, il comprimait sous le niveau d'un pouvoir sans bornes les vieilles libertés des villes cl des provinces. États particuliers, constitutions municipales, tout ce qu'avaient stipule comme droits les pays agrégés à la couronne, tout ce qu'avait créé la bourgeoisie dans son âge héroïque, fut refoulé par lui plus bas que jamais. 11 y eut là des souffrances plébéiennes, souffrances mal heureusement nécessaires, mais que cette nécessité ne rendait pas moins vives, et qui accompagnèrent de crise en crise l'enfantement de la centralisation moderne.
Quant à la politique extérieure du grand ministre, celle partie
(1) Aux termes itu traité d'Alais, 2Sjuin 1G29, l'édil de Nantes fut confirmé et juré solennellement pnr le roi.
(i) Voyci les lettres patentes de janvier 1655 pour rétablissement de
l'Académie franraije ■ le* lettres île crérili le lu eliai'^-e île surintendant de
la marine et de ta navigation, octobre 1G2G; les lettres de juillet et novembre 1631, et l'édil rte mars 1613, pour ta formation et le soutien il'anaeum- (liipuie îles Indes occidentales, Hte. <kt «nci'cnnu hit ffniifaitea, t. XVI, ji.ilS, l'J4,i09, «;> cl su.
de son œuvre, non moins admirable que l'autre, a de plus le singulier mérite de n'avoir rien perdu parle cours du temps et les révolutions de l'Europe, d'être pour nous, après deux siècles, aussi vivante, aussi nationale qu'au premier jour. C'est la politique même qui, depuis la chute de l'empire et la résurrection de la France constitutionnelle, n'a cessé de former, pour ainsi dire, une part de la conscience du pays. Le maintien des nationalités indépendantes, l'affranchissement des nationalités opprimées, le respect des liens naturels que forme la communauté de race et de langue, la paix et l'amitié pour les faibles, la guerre contre les oppresseurs de la liberté et de la civilisation générales, tous ces devoirs que s'impose notre libéralisme démocratique furent implicitement compris dans le plan de conduite au dehors dicté a un roi par un homme d'Étal dont l'idéal au dedans était le pouvoirabsolu (1).
Sur la question des droits de la France à un agrandissement qui lui donne ses frontières définitives, question souvent posée depuis trois siècles et aujourd'hui encore pendante, Henri IV disait : « Je veux bien que la langue espagnole demeure à « l'Espagnol, l'allemande à l'Allemand, mais toute la française a doit être à moi (2). » Un contemporain de Richelieu, peutêtre l'un de ses confidents, lui fait dire : « Le but de mon mi- « nistère a été celui-ci : rétablir les limites naturelles de la ■ Gaule, identifier la Gaule avec la France, et partout où fut i l'ancienne Gaule constituer la nouvelle (5). » De ces deux
(i) 11 est curieux Je voir dans quels termes de dévouement à la cause de l'émancipation européenne lui-mime parle de son intervention dans les affaires de l'llulie,de l'Allemagne el îles Pays-Bas. A chaque événement militaire ou diplomatique, il s'agit d'affranchir un prince ou un peuple de l'o;>preition des Espagnols, de la tyrannie dt la maison d' Autriche, de lu terreur causée par Vamdili insatiable rte celte maison ennemie du repos de la chrétienté, d'arrêter ses usurpations, de lui faire rendre et qu'elle a usurpe eu Suisse uu en Italie, de garantir foufe l'Italie de son injuste oppression, de veiller au saiut de toute l'Italie, de ,,auvcr cl d'assurer euiilrc l'Autriche les druils des princis tir. l'EnipiiT. [T i siumenl politique du cardinal de Richelieu, 1" partie, ebap. 1c, p. 9, 10, 14, la, 13, U, 2B el 20.)
(% Histoire du règne de Henri le Grand, par Mathieu, t. II, p. iii.
(3) Hic minislerii moi scopus, resiliuerc fiallia; limites, quos ualura prœ-