CHAPITRE XIV
DE» SOGliTjfcs BIBLIQUES 9 JET DBS DÉFAUTS DB CES
INSTITUTIOIfS.
QufiiXB^ àont les conséqaences qui seml»le|ii ddvoîf être déduites des réflexions qui précèdenl ? Ettes coiy*- Blstenfc sÎHipIeiàeiit en ceci : c'est que letf pèu^lèê en «ont arrivés au point de fixer leurs opMons r^igiéii- «es. La marcHe de la civilisation les a conduite Ù të^ connaître que la religion et la philosophie* dont atiétes ent^e elles et dérivant Tune de Tautre. De toutes parts • les peuples manifestent de nouveatix besoins poli tiquer. Tous les hotnnies sensés doivmit réunir leurs effôrtb protir faire en sorte que Timmense intervalle qui s^pa^' letepaps des ooneessions de celui desr di^oits', leseott^tomes des institutions , l'égalité du privilège » soit fraH^ c\Â sans trouble ni secousse. De tontes parts au^si t^ peuples demandât à professer une j^Kgion raisonnable ; et tous les amilf de la dignité humaine dôtVent s'dïlfr plour satisfaire à un si noble désir. Ils doivent se réunir pour empêcher les hommes qui avancent rapidement , Aé quitter la ligne droite pour se jeter dans un détour. Ils doivent leUp aplanir les difficultés , afin qu'il leur soH pernsi^ d'arriver à une croyance éclairée et pure , sans ,
^64 B5SAI SUR l'histoiae: gé<«£aale
4u.prtAlable, avoir passé par rimpiété» ni langui dans le scepticisme.
Les principes de TËvangile » éprouvés tant de fois » ont résisté à toutes les expériences. L'esprit de notre temps a reconnu qu'ils étaient éminemment propres , non-seulement à garantir la liberté civile , mais à lui servir de fondement. Il a placé les droits de l'homme et sa religion sur le même autel » afin qu'ils puissent recevoir ensemble les hommages de tous les êtres pensans. Les religions catholique-gallicane et chrétienne réfprmée sont fondées sur la même base. Les hommes vertpeip^ et.patriotes professant ces religions i et , grâce |ku ciel > le nombre en est grand , sont touè d'accord sur l'importance de répandre parmi les nations le recueil de ces principes ennemis de tous les arbitraires» c^t ïlyangile enfin qui peut assurer la dignité et le bbn> heur des individus comme des peuples. Ils savent tous qu'à une époque humiliante poqr notre race, la monotonie d'oppression qu'exerçait l'empire romain fut rf^mpue par son influence; ils savent que mille révolutions> se succédèrent , que l'espèce humaine parut B^eme. s'assoMpir; mais ils savent aussi que le feu j^çré avait été envoyé du ciel même, et que», dans )a. longue série des siècles , il s'est toujours conservé 4im^ le cfeur de quelques grands hommes. Jll leur a •été transmis ; ils en sont dépositaires; c'est à eux à le ^pandre , en lui laissant le soin d'éclairer et d'affranchir le monde. Aiusi , les sociétés de la Bible , si heureusement fondées de nos jours dan$ presque, toutes les contrées de l'Europe , méritent d'être encouragées
bu CHÎdSTIÀNISMEi l65
pat tou$ les hommes qui né veulent pas rester étrangers aux biens et aux progrès dé la religion.
Ici je suis forcé de m'éloigner, sous un point de tué important , des opinions qui ont constamment présidé k l'établissement des statuts et des réglemens fonda- Inentaux des sociétés Bibliques. Lioin d'admirer cette ^précaution , à laquelle elles attachent tant d'importance y de ne jamais ajouter aux livres saints des commentaires et des réflexions de nature quelconque , j6 suis persuadé que , dans un très-grand nombre de contrées » mais spécialement en France ; les travaux de nos sociétés sont frappés de stérilité par cette condition même. Il est d'abord un fait incontestable qu'on ne doit jamais perdre de vue , c'est qu'au sein de notre patrie , l'état des opinions sur les livres fondamentaux du christianisme i se présente sous un tout autre aspect que dans l'Allemagne ou l'Angleterre. Chez ces dernières nations , on médite les écritures saintes avec un zèle toujours nouveau. On s'en exprime avec le respect qu'inspire naturellement ce qui fut l'objet d^n culte héréditaire. En France , il n'en est rien. La Bible ne s'y préseâte pas entourée de souvenirs qui disposent à la méditer sérieusement. C'est absolument un livre nouveau. II faut accoutumer le public aux vérités qu'elle renferme , déterminer des esprits volages à commencer une lecture qui demande de l'attention /leur faire venir l'idée de l'entreprendre et leur donner la patience del'achever. Et , sous ce rapport , tout est à faire. Le texte sacré , en général , est presque inconnu en France^Tout ce qu'on sait populairement de l'EvaiF
|6$ ESSAI SUR l'ÎIISTOIBS cillàRALE
gUe 9 se borne à quelques citations perfi4em6iit exUaites y à quelques passages malicieusement commentés. On çr ipême contre lui une préTention assez forte , déplorable résultat du ridicule qui lui a été imposé. Jajgoai^ livre n'y prêta moins : mais le ridicule , qui corrode tout / est mortel pour les choses saintes. 0^ n'a pas non plus des idées justes sur le genre et le mérite de la poésie de la Bible , qui lui assignerait ua rang si élevé parmi les ouvrages d'imagination , si des titres d'une bien autre valeur ne la recommandaient au respect des hommes. Il faut donc commencer par détruire toutes ces impressions défavorables, qui neutralisent certainement la très-grande partie du bien qu^ sa lecture. peut prodqire. Tant qu'elles ne seropt pas effacées» l'Evangile pourra bien avoir, aux yeux du public en France , un certain mérite de morale , mais n'aura pour lui aucun de ces caractères d'antiquité et de grandeur qui attachent et qui charment les gens pieux. Sans doute il est triste de reconnaître que de tels ob$tacIes existent; mais l'expérience nous les révèle à chaque pas : ce sont les difficultés de la carrière; voyons comment on peut les surmonter. La marche k suivre est clairement indiquée. Il ne faut jamais présenter les écritures saintes au public sans lefi accompagner d'un résumé concis et clair des preuves historiques sur lesquelles leur authenticité est établie» Il faut mettre h la tête de chacun des livres qui les composent, le tableau des témoignages qui attestent «on antiquité; il faut expliquer comment il est venu non tàïivé jusqu'à nous^ et comment il a résisté
Si) CflBISTIANISUfi. lér^
aiii: ravages du temps , à la négligence des copistes et à Tiaqulèto activité du fanatisme. Il faut exposer les motife si puissans qui firent adopter Ip christia^ nisme à sa naissance » et qui subjuguèrent même ses ennemis. Tout ceci peut être fait de la manière la plus simple, la plus claire et la plus évidente, en même temps. La grande affiiire pour la France, cette ardenle nation qui porte si loin les idées dont elle s'empare > c'est d'avoir l'occasion d'apprendre, par une série de témoignages contemporains aux premiers siècles de l'Eglise, qu'il ncst pas dans la littérature ou dans l'ktstbire ancienne , un seul ouvrage dont l'authenti* cité paisse être plus victorieusement établie que celle de l'Evangile» Voilà surtout la chose importante; et jusqueiJà n'attendons pas de grands succès do nos so«ciétés Bibliques. Le second point est d'expliquer pouFr quoi les nations ont accueilli l'Evangile avec empres-^ sèment il y a qui^ize siècles , et pour quelles raisons elles doivent s'empresser de l'accueillir encore aujouF" d'hui. Sans ces préambules faciles et indispensables , les livres saints seront pour la France simplement des livres ordinaires , excepté qu'on les lira avec un esprit de légèreté qui sera entièrement contre eux.
Et surtout qu'on ne vienne paâ objecter que les di-^ verses branches des religions chrétiennes réformées qui ont montré un accord si touchant, en se réunissant pour travailler unanimement à répandre les livres sacrés , ne pourraient se réunir dans l'exécution d'un dessein qui rentre si naturellement dans l'esprit de la réforma* tioQ. Ont-elles donc oublié les principes qui leur ont
l68 E88AI SUB l'hISTOUK GÈNÉBALB
donné naissance ? Il s*agit ici simplement de rédiger un ensemble de témoignages historiques. Sont-élles di- ▼iisées au point de ne pouvoir s'entendre sur des faits qui sautent aux yeux? Je conçois parfaitement. qu'on refuse de joindre h l'Evangiie le tableau complet des dogmes qui découlent du texte de l'Ecriture. Cette précaution est très-sage. Il serait dangereux de s'en écarter. Il faut laisser aux fidèles le soin de les y trouver eux-mêmes. Il faut qu'ils aient élevé dé leurs propres mains l'édifice de leur croyance , pour que les fondemens en soient inébranlables. Rien ne pourra, plus les détacher d'une religion qu'ils se seront démontré euxmêmes 9 dans la sincérité de leur cœur, être déduite de l'Evangile. Mais il est incontestable que c'est faire une œuvre incomplète et stérile , que de s'obstiner à ne pas donner avec chaque exemplaire des livres saints, un abrégé des témoignages historiques qui attestent son authenticité. Non » certainement » les disciples des doctrines de la réformation sont loin d'être tellement séparés de vues et d'intention , qu'ils ne se puissent accorder dans le dessein si simple de dresser une table de faits , et même d'indiquer quelques-uns des motifs qui décidèrent les réformateurs à bciser le joug d'une Eglise qui n'était pas évangélique*
Il est absolument inexact de prétendre que les académies de Genève » de Montauban et de Strasbourg ne pourraient s'entendre pour rédiger des introductions aux éditions que nous publions en France» afin, de les mettre ainsi en harmonie avec l'esprit et le vœu de la nation. Gomment a-t^6n jamais eu l'idée de lui pré-
BU CHUSTIAMSHB. l6g
seaier des livres nouveaux pour elle» sans daigner lui apprendre sur quels témoignages repose la confiance qu'on lui demande d'y ajouter? Une rdigion raisonnée est la .seule qui lui convienne , et la seule dont elle se contentera. En s'écartant de cette ligne , on n'en obtiendra rien, pas même un seul moment d'attention.
Enpressons«nous donc de subvenir à ce besoin 5 trèsheureux et très -respectable, qu'on éprouve depuis quelque temps, en France, de ne rien croire qu'après de bonnes raisons. Hâtons-nous de &ire voir que l'Evangile repose, quant. à son authenticité, sur des témoignages irrécusables , et' livrons franchement ces témoignages à la raison , et même à la critique des hommes. Traitons l'opinion publique avec assez d'égards pour lui exposer les motifs de la foi que nous désirons qu'elle ait en lui. Ayons confiance en cet instinct admirable qui entraîne l'esprit vers la vérité. Il y a trois cents ans , nous avons sommé l'Eglise romaine de se déduire de l'Evangile; elle a refusé de nous répondre autrement que par des anathèmes ou des supplices , et nous avons secoué la poussière de nos pieds , et nous nous sommes éloignés d'elle à jamais. N'hésitons pas encore maintenant de mettre à jour les bases de notre foi. Nous avons réfusé de croire avant qu'on nous ait donné des preuves; soyons assurés que les hommes à qui nous offrons nos Bibles en demanderont aussi. Loin d'espérer de leur part une déférence aveugle, ne Taccepton^ pas , quand même ils seraient tentés de nous l'accorder; nous ne voulons pas là demander, en notre qualité d'hommes raisonnables; nous la repoussons
ijp ESSAI SUR l'SISTOIBB CI&NÉRA.LE
auriloot eA ocMre qualité de prote^tans. Quel beau sj^ecr iacle pour ceux qiti aiment la religion , à cause des biens sans noisl)i!e qu'elle opère» do voir les livres sur lesquels elle est fondée , adoptés avec persuasion, parei qu'ils seront examinés a?ec franchise et sincérité. Ren> plis de l'espérance que chaque jour elle se répandra da*- Tantage » et convaincus que la libre discussion pourra seule la «propager, nous exposerons avec simplieité les évidences historiques du christianisme, et nous no négligerons aucune occasion de développer davantage le goût examinateur de notre siècle. C'est un désir qui s'est allumé trop lentement pour que nous ne deviom pas craindre qu'il ne s'éteigne. Trop heuneux de vivre dans un temps où les facultés intellectuelles sont plus généralement , et même plus librement exercées , nous nous efibrcerons ainsi de leur fournir un aliment <ie plus , et d'ouvrir devant* elles une fertile et longue carrière. Nous nous réjouirons de nous voir entouié« d'êtres qui pensent et qui réfléchissent : nous les estitmerons assez pour les juger dignes d'examiner dans leur cœur les motifs de leur croyance; et ainsi en ho*norant les autres, nous nous honorerons nous-mêmes* En résumé, nous ne manquerons pas d'accompa?
gner chacun de nos livres saints d'une introduction historique, dont la manière et le style sera simple, clair et précis. Alors , et seulement alors , ces livres seront reçus avec un juste respect par un publio qui saura, dans quelle vénérable antiquité ils furent com* posés. Ils seront lus avec attention , parce qu'on verra sur quels titres et sur quels témoignages leur auth^n^
iiùii4 repose. Ils seront n^jH^^ avec fruit , parce qu'on
appreadra 4âns qaelles circonstaa/ces leurs .sub)ij2Uf
leçons furent préchées pour la prepiièreJGois. Ils de^*
Tiendront l'objet d'un respect raisonné et de l'adipir
ration de tous les bons citoyens. Us seront la source
inépuisable de beaux et de gra^s sentimens. Atten*
dons-nous qu'ils excitent alors bien plus viFemept les
clameurs de tous les partisans de l'ignopance popu^
laire , et jamais ils n'aurqnt été plus près de trioip*
pher. Que s'ils avaient à lutter contre des ministre^ qui
se disant créés par eux et qui les couvrent d'up voile;
qui se faâ};ent de les invoquer quand ils se croienf; en
péril p et refusent cependant de les offrir aux regards
de tous les hommes; qui ne peuvent régner que là oii
Ja raison eçt éteinte ; dont les tristes principes ^ rejetés
par pn très-grand i^ombre d'entre eux-mêmes , sont
arides pour le cœur, utiles à l'hypocrisie , incompati^
bips gvec l'indépendance , et chers au despotisme : $'il
existait un tel système , alors Tinfluence de cp^ livres
sacrés, qui renversa des barrières bien autrem^at
puissantes , réfutera toqs leurs sophismes , déjoiiem
toutes leurs entreprises sans .violence ni sans trour
blés» démolira lentement et pièce à pièce 1§ vieil
édifice, i'ébranlera dans sa base, le livrera à sa
faiblesse , et infailliblement le temps arrivera où
on ira 1» chercher ^hus les traditions et les vieuf
livres; car il aura disparu 4o dessus la surface de la
terre. Que si l'Évangile , au Cqntraire , est appelé au
secQur^ de ces croyances long-temps menacées, noo
da.Bs let^rs raisonpemens , inajs dans t«ur existence
4 7 SI ESSkl SUR L^HlâTOlHE 6Én£rA.LB
même; de ces croyances qui jouissent tout nouvellement du repos et de la liberté; qui, silencieuses dans leur marche et calmes dans leurs conquêtes , s*adre$sent au cœur de l'homme , y font pénétrer des leçons de rertu» de sagesse et d'immortalité; qui attendent en paix leur triomphe de ces principes éternels qui gouvernent le monde moral ; de ces croyances , enfin , pour lesquelles tant de grands hommes ont écrit , ont vécu , ont souffert : surtout si les livres saints étaient appelés au secours de cette religion, dont les malheurs ne pourront jamais être assez pleures, de celte reli* gion, qui, instituée par le Ciel pour donner à l'Europe de si belles leçons , après le long sommeil du moyen fige , ne s'est jamais montrée indigne de ce noble ministère; alors , les disciples , la foule des amis non déclarés de cette croyance , peuvent se dispenser de la protéger, et même de travailler à l'étendre ; ils peuvent s'en reposer sur l'influence de l'Evangile , sur les progrès du temps , sur l'action lente , mais nécessaire , mais irrésistible, de ces principes qui brillent dans tous les cœurs et qu'on n'y éteindra pas. Ils peuvent être certains que le genre humain se rapprochera d'une religion raisonnable et libre , parce qu'il est écrit dans les décrets de Dieu comme dans le cœur de ses créatures , que , même après de longs écarts , les hommes finissent toujours par revenir à la justice et par se rallier h la liberté. La puissance des rois peut être abaissée , et l'histoire est remplie de leurs infortunes. La force des armées peut s'évanouir comme un souffle. Les efforts du patriotisme peuvent rester stériles , faute de
moyens ou de fertu». Les ouvrira de» arU» et likèmd les productions de la philosophie et de la sagesse , peuvent être perdus pour la postérité. Mais ce qui ne saurait, périr tant que notre planète sera encore luibitée» ce sont les lois du monde moral /inanuahles comine celles qui font loyer le soleil; ces lois, hors desquelles l'homme est dans un état forcé , et dans le cercle desquelles toutes les tendances possibles le feront in&iUi-* Ueœent rentrer un jout.'Que peuvent alors les pe]^ cutions?Où aboutissent les violences? La raison aurb toujours raison. La vérité sera toujours vraie. DIsp^ser«des sociétés, troubler des familles, et même fer-^ oler des temples , c'est toujours se donner de l'odieux en pure pe^te; car le monde est assez vaste pour four^ nir place à tous ceux qui sont résolus de penser à leuf manière. Punissez les houhnes à cause de leurs opinions , et vous les y attachez plus fortement. Adsni-^ rahie résistance du cœur humain; il se roidit contre les coups du fanatisme; et jamais la raison ne se monstre plus fière et plus intraitable , que lorsqu'on essaie si vainement de rétouffer. A-t-on vu les protestans de France, dans ces jours de deuil et de sang, où ils étaient horriblement tourmentés par l'intolérance, abandonner leur, religion ? Lorsqu'on renversait les pierres du vaste temple de la ville , lorsqu'on arrachait le chaume du modeste oratoire, l'ornement du hameau, que faisaient'ils tous ces chrétiens exilés de leurs églises ? allaieut-ils se faire payer le vil salaire de l'apostasie? Ils allaient célébrer leur culte dans l'épaisseur des bois et diuis le creux des vallées. Bien loin
d^koker uié» c«d ooimUàvs qui <mt lé^gné Imf fM jMrtiir g#esstr la suite èor maître ifaud lêd gâferies de YeftâriHé^ ^ les braves paysans des Cétètffles n'ont jantfah évt ri fRrotestans ({ue dans les jours de Itf pei%éeiHAdAV Laf éetraiCèia pkis safuvàge s*emhenissait à'teurê féitx, s'ife pouvarënt y trôtiver leurs âiinistres , eottthse etix pdfsécuté»» et comme eut inébraidaMes , ai^eélear s ittif d è'religietoêt )èl)ieûqci'avaisilfl seM lem^ Jyfareflr*: cfl- kf tualheuiè des tem|^ ott ils te pratiqMient, faspect detf déserts ok ils venaient la célébrer, la leur re»dviênt 9 celle religion , plus auguste et jrfus obère. Oui , la vérké est immortelle. Qu'on renverse les édifees^qui lui sôM con5aci*és^ elle revient au miliea dé leurs débris. Qu'on traîne au s^ppfiee ceux qui âe yen* leni obéir qu'à leur conscience , l'inftexibié vérité ti^t s*as6e0ir sur les tombeauix'lle ceuxqtii sont morts poisp hk dérendre.
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