‹ Essai sur l'histoire générale du ChristianismeChapitre 17 sur 20 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

SE l'influence bu spiritcalisiie.

ApRks avoir essayé dé déterminer notre position philosophique , nous y avons reconnu des traces évidentes d'opinion matérialiste ou industrielle. Essayons de fixer maintenant l'influence spéciale de ces idées.

C'est un très-grand bienfait que des systèmes , esseniiellement intolérans y aient été renversés par les philosophes français. Mais il est triste d'observer que les études qui ont pour but d'examiner et d'établir tîmmatérialùé de l'être pensant aient trouvé parmi eux de nombreux détracteurs. Dé plus i on a faussement prétendu que ce mépris était surtout propagé par ceux qui cultivent les sciences physiques , et dont la vie tout entière est consacrée à l'étude de la nature et de se& admirables lois. Alors des hommes légers et vains ont imité l'exemple de leurs maîtres. Des opinions n^atives ont gagné des disciples » et le matérialisme s'est introduit. Remarquons d'abord l'inconséquence des esprits. Ils répètent sans cesse que nous vivons dans le temps le plus éclairé , et c'est alors qu'ils s'efforcent de répandre des opinions qui ont toujours distingué les temps d'oppression et de malheurs , des opinions

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