‹ Essai sur l'hydrocéphaliteChapitre 4 sur 27 · X PRÉFACE · texte numérisé non relu

X PRÉFACE

de la nouveauté, et que les deux doctrines se rapprocheron t, s’uniron t pour n’en faire qu’une , et, concourant ensemble à ravancement de la science, seront tout étonnées de s’être crues différentes. Que toutes les maladies ne soient qu’une irritation diversement modifiée, je ladmets parce que je le crois; et je n’en demeure pas moins persuadé que la nouvelle doctrine ne change rien en médecine, et ne diffère de l’ancienne que par la théorie. La première affecte en vain un mépris dédaigneux pour les symptômes; ce n’est que par leur étude approfondie quelle peut découvrir, et l’altération et le mode driltération de Forgane qui souffre: ils indiquent la maladie, son degré d'intensité, ses périodes; quelque nom qu’on lui donne, elle îFest rien sans les signes ; ce sont eux qui la font connaître , et sans eux elle n’existerait pas pour nous , puisqu ’elle nous resterait cachée. Encore une fois , dépendissent-elles toutes d’une irritation et même d’une inflammation, les maladies exigeront toujours de la part du praticien la même marche d’observation pour arriver aux résultats thérapeutiques les plus satisfaisans. Toujours il faudra étudier la médication la plus appropriée à chaque mode d’excitation et à chacune de ses périodes; et l’expérience apprendra que, à moins de sacrifier aveuglément à un système exclusif, autant il y aura de ces modes

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