PREFACE
duisî't sans bruit les heureux résultats qu^on devait raisonnablement en attendre, pourquoi voudrait-on persuader aujourd’hui que tout est changé , parce qu’on substitue le mot irritation au mot fièvre ?
J’aurais pu montrer chaque mode d’excitation produisant une maladie différente, quoique sur îe même tissu ; j’aurais pu faire voir la scarlatine différant de la rougeoie , la rougeole de la variole, etc. ; mais, ennemi des disputes, j’abandonne ces idées peut-être déplacées dans une Préface. J’en ai dit assez pour faire connaître que je ne partage l'exagération d'aucun des théoristes systématiques des deux partis , et que je souhaite de les voir se réunir sous la même doctrine, et de leur entendre bientôt répéter, d’un commun accord, ces paroles du célèbre Pascal : « La différence qui est entre » nous est si subtile, qu’à peine pouvions-nous la marquer nous-mêmes. »