‹ Essai sur l'hygiene militaire des Antilles;Chapitre 3 sur 5 · Dans le cas où ce moyen ne peut être employé , faire · texte numérisé non relu

Dans le cas où ce moyen ne peut être employé , faire

marcher les troupes le matin , le soir ou pendant la nuit ^ mais jamais, ou du moins le plus rarement possible , pendant les heures de la journée où le soleil est très-élevé sur l’horizon ; -

3. ® Fixer la longueur des marches d’après rhabitude plus qu moins grande que les troupes ont déjà du climat , en évitant qu’elles soient jailmais aussi fortes qu’en Europe , et en multipliant les haltes :

4. ° Porter une extrême attention quand on arrête les troupes , à ce qu’elles ne soient pas exposées directement et immédiatement à l’action du vent, sur-touc si la marche a été fatigante ou si elle a eu lieu au soIeiL Le sol boisé et très-accidenté des Antilles volcaniques permel; îoujoui^i^ de choisir pour les haltes des eiidroit^ abrités j

^ 5. Empêcher, s’il se peut, les militaires de mouiller CUIS vetemens aux passâges si fréquens des rivières et des ravms,et sur-tout d’étancher leur soif en buvant dans le courant même des eaux au lieu de remplir leurs bidons. On risque dans une seule marche à perdre plusieurs soldats par le défaut de surveillance à cet égard (i) ;

6.0 Fane faire des bidons en bois au lieu de fer-blanc , qu’on emploie communément, et qui se laisse trop facilement pénétrer par la chaleur solaire ;

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