‹ Essai sur l'industrie à domicile salariéeChapitre 33 sur 99 · Dr FAUQUET, op. cût., p · texte numérisé non relu

Dr FAUQUET, op. cût., p

3 Dr FAUQUET, 0p. cût., p 21

4 D: FAUQUET, op. cûùt., p. 21.

Se QU

en effet, un cas de maladie contagieuse dans un atelier en chambre. Le travail à continué auprès du malade, et les vêtements, une fois terminés, ont été réexpédiés au patron et vendus au rayon de confection du « grand magasin ». Comment suivre la trace de ces vêtements ? Comment retrouver les victimes possibles de leur contamination ? Dispersés pendant leur confection dans les nombreuses chambres des ouvriers, les vêtements achevés ne tardent pas à être confondus les uns avec les autres, perdant peu à peu, en passant de main en main, pour arriver jusqu'à l’acheteur, l'indication de leur provenence , »

Ainsi faut-il s'expliquer nombre d’épidémies de variole, de diphtérie, de scarlatine, qui éclatent tout à coup, et l’accroissement de ce fléau permanent, la tuberculose. A ce point de vue, il faut signaler, comme éminemment dangereux pour la santé publique, le travail du vêtement. Ce sont les vêtements qui portent surtout avec eux les germes d'infection et les répandent dans Je publie.« Parmi les objets fabriqués en chambre, les vêtements sont particulièrement exposés à la contamination. Chez les pauvres gens, en effet, les vêtements en cours de fabrication sont volontiers utilisés comme couverture *. »

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