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dans certaines industries, un ouvrier de la profession. Cet ouvrier ou cet artisan travaille alors en compagnie de quelques ouvriers, qu’il emploie d’une façon permanente ou qu’il s’adjoint de emps à autre.
La plupart du temps, en effet, surtout lorsqu'ils ont une entreprise importante, nécessitant l’emploi d’un nombreux personnel, patrons et marchandeurs, pour ne pas avoir affaire directement à un trop grand nombre d'ouvriers, et ne point se créer une comptabilité trop compliquée lors des distributions et des rentrées d'ouvrage, prennent l'habitude de confier à un certain nombre d'ouvriers une tâche supérieure à celle qu'ils leur est possible d’exécuter seuls. Ceux-ci se trouvent donc dans l’obligation de s’adjoindre d’autres travailleurs qui n’ont aucune espèce de lien avec le patron ou l’entrepreneur principal,qu’ils ignorent d’ailleurs la plupart du temps, et qui deviennent ainsi les salariés des salariés qui les emploient.
D'autre part, aux époques de presse, le petit atelier de famille, qui a continué de recevoir ponctuellement, pendant la période de morte-saison, les rares commandes dont l'exécution ne suffisait même pas à remplir la journée industrielle, se voit tout à coup débordé et contraint de s’adjoindre quelques auxiliaires pris en dehors de la famille, et qui seront licenciés ensuite à l’approche de la morte-saison.