L. HOULLEVIGUE op. cît., p
chargement d’anthracite ou de braisette s’effectue semblablement par un orifice placé à la partie supérieure,tandis que,sous la grille,sont injectés de l’airet de la vapeur d’eau qui provient d’une petite chaudière ; le produit de la réaction, mélange de gaz à l’eau et de gaz à l'air, passe à travers divers épurateurs à eau, à sciure de bois et à coke, puis va s’emmagasiner dans une cloche où le moteur puise son aliment. Souvent même, ce réservoir est supprimé, et c’est l’appel produit par le mouvement du piston dans le cylindre qui fait passer l’air dans le gazogène et y puise, au fur et à mesure des besoins, le gaz nécessaire’. »
Les moteurs électriques sont venus les derniers. A ne considérer que l’énorme réserve de forces disponibles qu’ils peuvent être appelés à transformer et à mettre en œuvre, il semblerait bienque le plus formidable avenir leur appartienne. Rien que pour la France, en effet, on évalue à 8 ou 10 millions de chevaux-vapeur la puissance hydraulique des montagnes et du restant de la surface hydrographique. Le Niagara, à lui seul, roule environ 7 millions de chevaux-vapeur, etc., etc.
La littérature à laquelle les moteurs électriques ont donné lieu est un exemple du succès que l’idée de l’usine au logis a rencontré dans la science et en marge de la science. M. Houllevigue a écrit